lundi 22 octobre 2007

LIVE IN POMPEI



Un sentiment d'immortalité, ça fait du bien.

Idée de génie que celle d'Adrian Maben, qui décida d'enregistrer un set du Pink Floyd dans ce monumental mémorial volcanique et tout à la fois figé du site mythique de Pompéi.

Avez-vous déjà visité Pompéi ? Tout près de Naples, et pourtant à l'opposé de l'incandescence de la ville au baiser de feu. Il y règne une très curieuse ambiance, de part la majesté du panorama, certes, mais surtout, du fait de la présence obsédante de toutes ces étranges créatures statufiées pour l'éternité.

C'était véritablement l'endroit idéal pour immortaliser le Floyd dans un happening curieusement minimaliste, sans public live assurément, mais répétons le, environné toutefois par un Vésuve toujours aussi menaçant et les fantômes obsédants de "l'autre ville" éternelle.

Bien plus beau et magnifique que tous les concerts démagos, ampoulés et soporifiques dont nous ont habitué par la suite, les membres d'un groupe plombé par l'emphase prog.

C'était encore l'époque pionnière d'une formation avant-gardiste qui pourtant allait connaître son apogée moins d'un an plus tard avec "Dark Side of the Moon", le chef d'oeuvre incontestable d'une bande d'allumés psychédéliques qui scella pourtant la fin d'une période mythique.

Car tout simplement, pouvaient-ils faire mieux que "Dark Side" ? La suite nous prouva exactement ce que tout un chacun avait prévu : non !

La deuxième partie de la vie du groupe s'apparenta à une longue et lente agonie artistique qui trouva son point d'orgue final avec le sinistre "The Wall". Ce qui reste du Pink Floyd aujourd'hui n'a strictement plus aucune importance


"ECHOES", extrait de "LIVE IN POMPEI" d'Adrian MABEN, interprété par PINK FLOYD en 1972.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

The Wall est vraiment à mon gout un album de merde, avec tout les albums 80 qui sonnent pareil, vive le Floyd de Syd Barrett (et dark et meedle aussi un peu ^^)