mercredi 7 novembre 2007

HONKY TONK WOMAN LIVE 1981

Rolling Stones Live 1981 Honky Tonk Woman

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Version impeccable du "Honky Tonk Woman" de la tournée "Still Life" en 1981.

Le Mick arborant une fois de plus unes série d'oripeaux inattendus et inclassables, nous assène avec ses petits frères en ordre de marche serrée, une version qui tue et qui enflamma le stade de Phoenix, avec l'arrivée inopinée d'une cohorte de women aux attributs les mieux dotés et véritablement définitifs, dont une certaine Jerry Hall qui entreprit, on me l'a susurré à l'oreille et ceci en toute discrétion, une tumultueuse liaison avec le gentil et bon père de famille, Michael Philip Jagger de Datford. Jerry supportait parait-il très mal, les supposées infidélités du plus monacal des artistes anglais, qu'elle avait pris néanmoins pour époux et géniteur officiel.

Il faut reconnaître toutefois, qu'une quantité non négligeable de bâtards issu de la semence de sa satanic majesty, quémande quelques deniers ou autres royalties à la star milliardaire, de par son assiduité presque surhumaine à procréer de façon systématique dès qu'il croise une éventuelle victime consentante et pas vraiment hostile à la chose stonienne.

Vous voulez reconnaître les signes distinctifs d'un gosse du Jag ? Simple, pas besoin de tests ADN, une rapide observation du visage du bambin concerné se suffit à elle même.


Sacré Mick, comment ne pas vénérer un mec comme toi. Tu es un tel condensé de ce que certains semblent exécrer habituellement de façon délirante, en qualité de coureur de jupons invétéré et compulsif, que nous les mâles, on ne peut rester qu'admiratif devant tant de réussite dans ta conquête du sexe ! Et puis, si tous les sexagénaires mâles possédaient ta grâce et ton dynamisme surhumains, l'on comprendrait un peu mieux ces femmes prétendument "honorables" s'acoquinant avec ces "vieillards" plus ou moins séniles mais au portefeuille largement garni, par unique souci de confort matériel, de statut social ou autres vilenies supposément "désintéressées". Le must de la vulgate, de la médiocrité et de l'hypocrisie. A ce jeu là, préfèrons de loin les "pros" de la rue, celles qui au moins, affichent clairement la couleur, les "Honky Tonk Women".

Rien que pour ça, il a bien raison de profiter de ces "asservies" fatalement délaissées au final, le Mick ! Car, lui au moins, il est lucide, il sait ou il fout les pieds, et on n'est pas vraiment tous égaux dans le domaine de la clairvoyance.



"HONKY TONK WOMAN" des ROLLING STONES en 1981.

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