jeudi 31 janvier 2008

MORIBUND THE BURGERMEISTER



Le premier titre extrait du premier album en solo de Peter GABRIEL en 1977.

Une chanson complètement barrée sur une video complètement foutraque donc fatalement culte.

HISTORIQUE !!!



"MORIBUND THE BURGEMEISTER" de Peter GABRIEL en 1977.

SATANIC INTRUDER REQUEST



Oyez, oyez manantes et manants !


The Intruder en appelle à votre générosité de fans !

Chers "Gabriélistes" qui venez en masse (je le sais) sur mon support interactif, je vous sollicite prestement.

Si certains de vous possèdent des clichés originaux (d'excellente qualité !) de Peter Gabriel sur scène ou photos rarissimes, pourriez-vous avoir la gentillesse de me les expédier à l'adresse suivante:

intruder058@orange.fr

S'ils sont retenus, ils figureront alors en bonne place dans la biographie consacrée à Pierre le Grand. Indiquez moi alors vos divers patronymes afin que je puisse les faire figurer dans l'opuscule, à la rubrique "contributions photographiques".

Bonjour chez vous !

mardi 29 janvier 2008

INTRUDER RECTO BOOK



Il reste à intégrer le feuillet photographique central.

Le plus difficile, bizarrement !

L'objet sera en vente en ligne dans quelques temps et paraitra en librairie au même moment.

Editions Baudelaire, 11 Cours Vitton 69006 LYON.

Contact: sonia.vignon@editions-baudelaire.com

INTRUDER HAPPY IN THE DARK



AVIS A LA POPULATION !

"PETER GABRIEL, BIOGRAPHIE" est définitivement sur les rails.

La couverture confectionnée grace au talent conceptuel de Guylaine qui a lu le bouquin et qui a su en tirer l'impact souhaité par mes voeux, a fait l'unanimité auprès des plasticiens chargés de la réalisation de l'accroche visuelle.

Un livret central de 12 photographies figurera dans l'ouvrage, ainsi qu'un glossaire final vu le nombre astronomique de personnalités citées dans la biographie.

Bref, la bio ne fait que s'enrichir ... pendant que l'Intruder lui, décline (surmenage en vue!).

Non, c'est une boutade ... Il m'en faut beaucoup plus et du bien plus raide que ça! Ah les internautes, si vous saviez ...

Allez ! A la réussite de notre complot !

Merci à tous ceux qui m'ont encouragé ou m'ont aidé dans l'aventure.

La saga continue !

dimanche 27 janvier 2008

PETER GABRIEL BIOGRAPHIE EXTRAIT



"PETER GABRIEL, BIOGRAPHIE !"


Chapitre 8: "TECHNOLOGY MEETS AUTHENTICITY".


"La relation de Peter Gabriel à l’égard de la technologie a toujours été édifiante. Peut être a-t-il hérité d’un aspect déterminant de la personnalité atypique et fantasque de son ingénieur de père ?

En tout état de cause, les théories de Gabriel sur les techniques d’enregistrement et l’alliage d’une certaine forme de modernité technique et des traditions rythmiques séculaires sont d’une rare intelligence. Il s’en expliquait en 1994 : « Les rapports Homme/Technologie arrivent à un tournant décisif. Si les gens acceptent la technologie et se l’approprient, elle sera à leur service. S’ils la rejettent, ils en deviendront esclaves car l’avancée technologique ne peut être enrayée. Les gouvernants et les hommes de pouvoir sauront alors l’utiliser pour servir leurs propres intérêts… ». Ce qui a toujours été étonnant chez lui, c’est son extrême lucidité voire humilité devant ses propres talents de musicien. Souvent il expliquait que l’utilisation de synthétiseurs ou autres séquenceurs, lui a permis de pallier à ses insuffisances d’instrumentiste. Toujours en 1994 : « Je ne suis pas un très bon instrumentiste. Vous savez, beaucoup de gens découvrent un jour la passion de leur vie et s’y consacrent corps et âme. Moi, je me suis toujours passionné pour une foule de choses. Mais ce qui me fascinait déjà dans les années 60, quand j’étais adolescent, c’était les possibilités du multimédia. Aujourd’hui, celles-ci sont beaucoup plus accessibles et poussées grâce aux importantes avancées technologiques … ».

Un documentaire à ce titre légendaire a été réalisé en automne 1982, dans le cadre de l’émission culte de Pierre Lescure, « Les Enfants du Rock ». Ce reportage évoque cette époque pionnière dans la carrière de l’artiste anglais. On nous montre alors Peter Gabriel en compagnie de Larry Fast, équipé d’un magnétophone et d’un énorme micro, évoluant tous deux dans une décharge publique, à la recherche d’objets les plus incongrus. Leur attention est retenue par un téléviseur à l’aspect préhistorique. Gabriel tente à plusieurs reprises de fracasser l’écran du volumineux récepteur à coups de marteaux, son acolyte enregistrant le son de ce curieux happening plutôt imprévu. Au passage il pulvérise quelques bouteilles de lait, ou souffle dans un tuyau de plomberie dont la sonorité de l’air pénétrant dans l’orifice est elle aussi saisie par la bande magnétique du technicien. De retour en studio, les deux hommes intègrent alors les sons capturés dans la mémoire d’ordinateurs conséquents. Puis, traités de manière tout à fait originale, les sons ainsi capturés sont alors déclinés en nappes sonores et transformés en gammes musicales, constituant une palette originale de séquences rythmiques inédites ou d’ambiances étranges inconnues jusqu’à alors. Cette technique constitue la clé de voûte du « Wall of Sound » gabriellien, de cette atmosphère énigmatique et identifiable entre toute. Peter Gabriel, inventeur de nouveaux sons, aimait à se comparer à « un peintre qui créerait des couleurs qui n’existent pas ». Par ce biais, il se constituait une banque de données sonores échantillonnées aux possibilités quasiment infinies et accessible à tout instant selon l’inspiration voulue. Ainsi les cornemuses de « Biko », « Come Talk to Me » ou « Secret World » côtoyaient les sax rageurs de « Sledgehammer », « Steam » ou encore les atmosphères morbides et claustrophobes de « Rhythm of the Heat », « San Jacinto » et « Intruder » dans un dispositif unique.

Le « son » Gabriel s’avère de ce fait complètement atypique et purement impressionnant, toujours surprenant. Ceux qui ont assisté à ses diverses prestations peuvent en attester. Habituellement avant tout spectacle traditionnel, les hauts parleurs de la sono d’un artiste inondent l’auditoire de hits généralement dans l’air du temps ou dans l’esprit du groupe qui entrera sur scène. Pas chez Gabriel. L’atmosphère est déjà créée en amont du show par ses architectures sonores célestes, ses improvisations conçues en studio préparant insidieusement le public, une sorte de tour de chauffe ou une mise en condition particulièrement élaborée. Une ambiance insolite installe naturellement le climax bien avant le spectacle.

Un autre aspect captivant, est la vision inhabituelle de l’artiste à l’égard des appareils de haute technologie à usage électronique. Selon le méticuleux « chercheur », un son trop parfait obtenu à partir de ce type d’instruments aux fréquences sonores trop linéaires, ôte ostensiblement l’impact émotionnel de l’œuvre enregistrée sur ce type de support musical. D’où l’idée géniale de modifier, voire d’altérer ces mêmes fréquences par un bidouillage savant de ses propres synthétiseurs, samplers ou autres séquenceurs, de manière à leur conférer une sensibilité presque « humaine ». Cette théorie avait été élaborée lors de ses expériences personnelles en tant que musicien. Il savait que le toucher d’un guitariste sur la corde de son instrument, que la frappe sur la touche d’un clavier de piano n’étaient jamais identiques et variaient constamment du fait de l’imperfection naturelle du geste humain. Dès lors, tous les appareils électroniques de Peter Gabriel seront largement « triturés », « humanisés » par cet artiste véritablement pointilleux et visionnaire quand à l’impact que doit véhiculer une œuvre musicale forte. Un test définitif corrobore cet état de fait et ce concept unique. Une comparaison rapide d’un titre en vogue des années 80 et un album de Peter Gabriel. Un abîme sonore sépare le son des tacherons opportunistes et du maître de Bath. On est très loin aussi de la frigidité instrumentale d’électro sorciers soporiphiques à la Kraftwerk, Klaus Schulze, Tangerine Dream ou autres hérésies instrumentales stylisées Jean Michel Jarre, assimilables à des épiphénomènes stériles, totalement vains mais prétendument avant-gardistes.

L’opus III fut un triomphe absolu et avait conforté les initiatives aventureuses de Peter Gabriel. Personne n’avait imaginé qu’un album enregistré selon des techniques aussi novatrices soit un succès critique et commercial. La tournée intitulée « Intruder Tour » débuta au printemps 1980. Les bouleversements scéniques furent radicaux.

Le show débutait dans le noir absolu par la rythmique lancinante et hypnotique de « Intruder ». L’introduction métronomique est largement démultipliée et rallongée, amplifiée par une sono démesurée. L’obscurité reste complète et l’ambiance devient de plus en plus inquiétante. Des halos lumineux, des faisceaux étranges balaient alors la salle au sein du public. La rythmique implacable devient littéralement obsédante, les lumières de plus en plus crues convergent vers la scène. Le groupe de musiciens mêlés une nouvelle fois au public alimente le climat angoissant de l’entrée en scène du héros tant attendu. Un accord de piano monstrueux retentit et un éclairage latéral d’une crudité inouïe inonde la scène. Le décor est constitué d’halogènes surpuissants sublimant l’apparition inopinée de Peter Gabriel. Le travail sur la lumière a été méticuleusement élaboré conférant à l’atmosphère générale du show une rare audace conceptuelle. L’on assiste alors à une sorte de renaissance. Peter Gabriel a recouvré le sens du grand spectacle, du mystère entretenu. Il est redevenu maître de cérémonie, manipulateur de foules, leader charismatique d’un groupe aux ordres, malgré une sobriété d’apparence voulue. Il apparaît le cheveu ras, sobrement maquillé, fasciés inerte, mais inquiétant à souhait. La mise en scène reste austère mais terriblement efficace.

Lors de l’ « Intruder Tour », il interprétera alors un titre qui figurera sur l’album « So » en 1986, provisoirement présenté sous le titre « Milgram’s 37 ». Sur « So », la chanson sera intitulée « We do what what we are Told », hommage ultime à ceux qui refusent toute soumission servile à une autorité arbitraire. Peter Gabriel s’est inspiré d’un prodigieux nanar réalisé par Henri Verneuil en 1977, « I comme Icare » avec un Yves Montand pathétique dans le rôle principal. « I comme Icare » évoquait une métaphore laborieuse sur l’assassinat de JFK, et en parallèle comment certains "services nébuleux" manipulent à leur guise "le bouc émissaire parfait » dans le cadre d’un meurtre politique commandité. Le cinéaste souhait mettre en exergue les expériences terrifiantes du professeur Stanley Milgram. Milgram était un professeur de renom d’origine juive. Sa famille avait été décimée par les nazis dans les camps d’extermination. Obsédé par ce drame, il devint chercheur et axa ses recherches sur les origines de cette barbarie née dans l’état le plus civilisée de son époque, tant sur le plan intellectuel ou philosophique. Son constat fut sans appel : le concept de Soumission à l’Autorité. De part ses multiples recherches, Stanley Milgram arrivera à ce chiffre ahurissant prouvant scientifiquement que 63% des humains s’avèrent capables d’obéir aveuglément à un ordre absurde donc potentiellement criminel dans la mesure ou cet ordre est délivré par une autorité institutionnelle, crainte donc respectée. 37% des individus seulement refuseront d’obtempérer à des injonctions hiérarchisées malsaines. Cette expérience terrifiante a été réalisée au début des années 1960 aux USA.

Peter Gabriel toujours aussi énigmatique dans ses inspirations artistiques mit en scène les expériences de Milgram lors de son show de 1980 dans une ambiance claustrophobe et kafkaïenne. Les éclairages particulièrement adaptés et la sobriété de la mise en scène se prêtaient particulièrement à ce type d’audace conceptuelle. Et tout le show relevait de cette exigence.


Le spectacle se terminait sur une interprétation solennelle de « Biko ». Le poing levé dans le plus pur style "Black Panther", Peter Gabriel quittait la scène le premier, les autres musiciens adoptant une attitude similaire. Seul le batteur, resté au centre du set désormais abandonné, perpétuait son rythme incantatoire. A la dernière frappe, les halogènes s’éteignaient alors brusquement, replongeant le public dans l’obscurité totale. La foule ovationnait alors l’artiste comme jamais depuis la grande époque de Genesis. Incontestablement, une étape essentielle avait été franchie, Peter Gabriel ayant reconquis ceux qui pendant un temps avait douté de ses capacités à innover. Son album et le succès triomphal salués unanimement l’avaient remis sur les rails d’un succès qui cette fois ne l’abandonnerait plus".

(A suivre en librairie...).

Texte protégé (INPI).

mercredi 23 janvier 2008

INTRUDER LEAVES HIS MARK




Oyez, oyez vile populace !

Mon éditrice favorite me fait savoir que l'opuscule à coté duquel les Évangiles ressembleront à un vulgaire dépliant publicitaire de chez Carrefour, paraîtra avec quelque retard.

C'est somme toute logique. L'Intruder et Sonia, mon éditrice (et de 2) partagent moult points communs. Notamment un, celui d'être sourcilleux voire pointilleux.

L'Intruder a d'ores et déjà réécrit certaines parties qui ne lui convenait plus. La correction est enfin terminée. Et nous nous chipotons encore pour la couverture. Sonia me trouve "chiant". Décidément, voilà au moins un aspect de la personne de l'intruder unanimement partagé. Cela se terminera-t-il par un assassinat ? Le mien, car l'éditrice est à bout de nerfs devant les exigences de son scribouillard.

"You know the way the things go ...".

D'ores et déjà, le titre a été modifié :


"Peter Gabriel, BIOGRAPHIE !".


Délibérément pas original, mais c'est exprès. Tout sera dans la mise en page et le lettrage. Allez, on fait au plus vite !

Pendant que vous y êtes, mirez les premiers projets originaux de couverture.


VENEZ NOMBREUX !!!




Quand Peter Gabriel s'essaie à l'introspection psychanalytique. Un Gabriel qui ne se fait pas de cadeau mais qui impressionne ses fans (une fois de plus) par une interprétation d'une violence inouie, et un show d'une efficacité redoutable. Et ça fait très mal !

"DIGGING IN THE DIRT" par Peter Gabriel, enregistré à Milan, en 2003.



"SIGNAL TO NOISE" de Peter GABRIEL en 2003, à Milan.


And another one !!!

Pour féter deux événements qui se pointent à grands pas, mon anniversaire le 28 janvier (comme Sarko !!!) et la sortie de mon bébé pour bientot !!!



"SLEDGEHAMMER" de Peter GABRIEL en 2003, à Milan.

vendredi 18 janvier 2008

STRANGE LITTLE GIRL



Les Stranglers se sont toujours distingués de leurs contemporains punks pourtant issus du même mouvement. Ils étaient eux, de véritables musiciens.

Pour preuve cette subtile pépite, "Strange Little Girl" qui dénote sérieusement par rapport à leur sulfureuse légende de bad boys de la scène britannique.

Quand nos joyeux men in black font dans la dentelle néo romantique. Mais le noir n'est-il pas la nuance préférée des VRAIS et AUTHENTIQUES romantiques ?

TO GEISHA !



"STRANGE LITTLE GIRL" des STRANGLERS en 1982.

SWEENEY TODD



Une nouvelle leçon !

Pendant que l'on se complaît à se lamenter sur notre propre mode de création culturelle, les Américains, eux, continuent à nous bombarder de films magiques et ambitieux.

Avec le monstrueux dernier film de Tim BURTON, au hasard, "SWEENEY TODD", dans la plus pure veine de "SLEEPY HOLLOW" ou autres chefs d'oeuvres gothiques du même acabit.

Ah là là ...




"SWEENEY TODD" de Tim BURTON, en 2007. Avec Johnny DEPP et Helena BONHAM-CARTER.

NO MORE TV PUB !



Lorsque l'on souhaite s'attaquer à un opposant politique ou ennemi idéologique, il est souhaitable de garder un tant soit peu quelque objectivité.

Lorsque Sarkozy utilise les moyens de transports fournis par Vincent Bolloré pour vaquer à ses activités extra professionnelles, on le signale avec moult fracas. Lorsque Ségolène Royal se fait sponsoriser par Piere Bergé pour financer les locaux de sa campagne électorale, silence radio !

Un seul homme politique a mis en application cette règle de non mélange des genres. Il s'agit du grand éliminé de 2002, à savoir Lionel Jospin. Lorsqu'un ministre de son gouvernement partait en congé, il lui était interdit de se faire financer aux frais du contribuable. Lorsqu'il s'agissait d'un membre du PS, interdiction absolue de se faire graisser par les deniers du parti. On se souvient tous de Jospin prenant le TGV pour partir se reposer sur l'île de Ré. Droit dans ses bottes le bonhomme !

Sarkozy a visiblement improvisé un coup de théâtre lors de sa dernière conférence de presse, la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. Les premiers à manifester leur courroux ont été "les gens de gauche", "les artistes" ou autres professionnels du service public. Étrange réaction au demeurant.

Cette idée faisait partie du programme de Royal, qui avait elle même piqué cette idée à Michel Rocard, lancée par ses soins en 1990. Et c'est somme toute logique. Sarkozy s'est fait élire sur un programme aussi creux que son opposante "socialiste". Alors, on pique dans les fonds de tiroir. Mais quand une idée est bonne et tout simplement légitime, on se doit de l'accepter. Certains crient au scandale, et hurlent au loup. Et bien non ! Rien qu'à l'idée que le service public retourne aux fondamentaux, on ne peut que s'en réjouir. L'annonce publicitaire overdosée n'est pas un passage obligé. La meilleure télévision du monde ou considérée comme telle, c'est la BBC, et on n'y voit pas le moindre spot publicitaire. Rappelons au passage que la BBC est un organisme public en plein coeur du pays le plus libéral d'Europe.

Alors, l'on parle de financer les chaînes publiques avec la manne publicitaire qui se retrouvera fatalement sur TF1 et M6. Et bien tant mieux! Les blaireaux de chez Pernault ou Poivre d'Arvor vont enfin me payer une chaîne télévisée débarrassée de cette pollution sonore et visuelle pour moi aussi néfaste que le goudron de l'Erika sur les plages du littoral. Car c'est bien de cela qu'il s'agit, de pollution. Marre de ces radios publicitaires entrecoupées de musique à temps perdu, marre de ces programmes TV et de ses montées en puissance décibélique lorsque l'annonceur sournois parait. Marre de la pub partout. Vous êtes tous d'accord pour payer l'écotaxe au nom du principe "pollueur payeur" ? Alors acceptez de faire payer les annonceurs pour que France 2 ou France 3 ne cherchent délibérément plus à s'aligner sur les programmes débiles de TF1, sabordant définitivement la qualité et les ambitions d'un vrai service public et des programmes qui vont avec.

Quand j'entends des types qui se disent issus du monde culturel pleurer sur la disparition de la publicité de leurs écrans, j'ai vraiment envie de sortir mon revolver et de tirer dans le tas!

Sans oublier aussi que l'on paie une redevance pour ça ! Ça n'est pas scandaleux ça ?

Un peu plus de bon sens et de bonne foi ferait le plus grand bien de temps en temps, surtout chez ceux qui prétendent véhiculer une certaine éthique et des valeurs "culturelles", ou tout simplement des idées qualifiées "de gauche".


Salut les gens !!!

jeudi 17 janvier 2008

AQUARIUS ERA


RETOUR A L'ERE DU VERSEAU.


En 1968, une comédie musicale militante irradie le mode entier, avec Marsha Hunt en première ligne.

"Hair" préconisait des valeurs humanistes que d'aucuns aujourd'hui, veulent déboulonner.

"Hair" constitue à elle seule, une compilation de morceaux de bravoure intellectuels eu égard à la pensée dominante du monde d'aujourd'hui:

Solidarité, antimilitarisme, contestation de rigueur, valeurs écologistes et humanistes, rejet de la société marchande, de l'individualisme, du culte de l'argent roi, de la médiocrité érigée en dogme, du racisme et de la xénophobie, du populisme et des idées réactionnaires, de l'intégrisme religieux ou autres avatars rétrogrades et anachroniques.

A cette époque héroïque, être cultivé ne constituait pas encore une posture suspecte voire un délit, les hommes politiques n'étaient pas encore des nains narcissiques qui vendaient leurs idées par slogans simplistes de circonstance ... Les artistes cultes aussi, n'étaient pas des imposteurs. On bat le rappel ? Beatles, Rolling Stones, Doors, Hendrix, Joplin, Led Zeppelin, Pink Floyd, MC5, Dylan, Velvet Underground et consorts régnaient sur le monde musical ...

Les idées dominantes : non à la répression des minorités et oui aux idées généreuses et à l'expression tout azimut, l'underground était en vogue, les arts expérimentaux cartonnaient de par le monde, la liberté des moeurs et l'émancipation généralisée devenaient des actes de foi. On se méfiait tout naturellement des activités financières nébuleuses des tout-puissants et des états policiers, intimement liés dans la chasse à la "subversion" et à l'épanouissement des masses. La politique sécuritaire était dénoncée et constituait une réelle provocation face à aux philosophies libertaires ambiantes.

Le monde devenait positif avant que les papes de la consommation de masse ne prennent le pouvoir par la mise sous coupe réglée de "l'individualisme des masses", le règne du chacun pour soi et de l'égoisme catégoriel ... au détriment du culte de l'individualité, elle, salutaire.


En bref, le panurgisme d'aujourd'hui s'apparente à un vigoureux rappel à l'ordre des chantres de la réaction ou autres idéologues primaires, vides de toute substance intellectuelle. Bref, le règne du néant véhiculé par la médiatisation forcenée et la "culture" télévisuelle.

En bref, le monde était plein de couleurs ...

Attention néanmoins, au retour de flamme ...



"AQUARIUS" et "LET THE SUNSHINE IN" par FIFTH DIMENSION, extrait de "HAIR".

mercredi 16 janvier 2008

LA PAROLE DE "DIEU"



EXCLUSIF !!!

"DIEU" CONSENT A ADRESSER LA BONNE PAROLE AUX MISERABLES INSECTES QUE NOUS SOMMES. ET DANS LA LANGUE DE MOLIERE DE SURCROIT.

L'ULTIME SIMPLICITE ET L'HUMILITE DES TRES GRANDS. COMME SUR SCENE, SOMME TOUTE ...

MAXIMUM RESPECT, ET RECUEILLONS-NOUS ENSEMBLE, MES FRERES (ET SOEURS).




Mick JAGGER interviewé par France 2 en juin 2007.

mardi 15 janvier 2008

UNDER MY THUMB TELEPORTED



Tel Jésus marchant sur les eaux du lac de Tibériade, inventant grâce à son sens inné du tourisme équitable le ski nautique, Mick et ses apôtres quand à eux, se téléportaient au milieu du stade enflammant au passage un public qui n'en croyait toujours pas ses mirettes !

INOUBLIABLE ET GRANDIOSE. LES STONES COMME NOUS LES AVONS TOUS VUS A LYON, EN JUIN 2007.

Under my thumb - Rolling Stones

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"UNDER MY THUMB" par les ROLLING STONES en 2007.

samedi 12 janvier 2008

mercredi 9 janvier 2008

INTERLUDE

Nina Hagen Tiere

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Allez, stoppons net toute littérature narcissique.

Rien de vaut le magnifique son guttural de la langue teutonne pour caresser voluptueusement la membrane interne de nos si délicats pavillons auditifs, et ainsi passer une très douce nuit enveloppée de l'accent germanique de Nina la cyber punkoide ...


"TIERE" de Nina HAGEN en 1995.

VERTIGO




L'histoire.

Scottie, ancien policier, est sujet à un irrépressible vertige suite à un grave traumatisme subi dans l'exercice de ses fonctions (la mort d'un de ses collègues qui le culpabilise sans cesse). Un de ses anciens amis à l'allure douteuse lui demande de prendre en filature sa propre femme, possédée selon lui par l'esprit de la mystérieuse Carlotta. Il la suit dès lors dans chacun de ses pas et constate d'étranges habitudes chez elle. A l'occasion d'une tentative de suicide de sa "filature" , Scottie sauve la mystérieuse "réincarnation" et en tombe follement amoureux. Mais la jeune femme va cette fois véritablement réussir à mettre fin à ses jours, se jetant du haut du clocher d'une église. Poursuivi par la justice pour non assistance à personne en danger mais relaxé, Scottie sombre dans une irrémédiable dépression, jusqu'à ce que surgisse dans sa vie une nouvelle "réincarnation" de la jeune desespérée.

Habilement adapté du roman assez médiocre de Boileau et Narcejac "D'Entre les Morts", "Vertigo" ("Sueurs Froides", titre français) constitue un must dans la carrière d'Hitchcock et dans l'histoire du cinéma. Il est d'ailleurs classé parmi les 10 meilleurs films de tous les temps.

Réalisé de main de maître par un artisan au faite de son art, "Vertigo" impressionne par son climat terriblement dramatique, obsédant, et érotique. On frôle à plusieurs reprises l'onirisme ce qui n'est pas vraiment habituel chez Hitchcock, car il semblerait bien que l'Oncle Alfred ait absolument mis toutes ses tripes obsessionnelles dans l'entreprise. Et ses tripes relevaient de la pure névrose. Tout le monde le sait aujourd'hui, Hitch projetait au travers de ses petits chef d'oeuvre, toutes ses obsessions névrotiques et par des scénarios diaboliques ou autres malicieux inserts, ses obsessions sexuelles. D'abord, l'éternel couplet du faux coupable. Le père du cinéaste, anglais rigoriste, n'était pas véritablement un fin psychologue à propos de l'éducation des enfants et traumatisa sérieusement son petit Alfred alors âgé de 10 ans. Un jour ou son gamin s'était mal comporté en classe, il l'emmena au commissariat de police local ou l'on enferma le gamin en cellule pendant 10 minutes. Pour un gosse, une éternité. Et de fait, Alfred fut poursuivi par ce cauchemar toute sa vie ce qui en devint littéralement obsédant. La famille Hitchcock était catholique. Alfred était petit, obèse, disgracieux et vécut une enfance et une adolescence douloureuse. Son catholicisme, très marginal en Angleterre, n'arrangeait pas les choses. Lorsque Hitch débuta sa carrière au cinéma, il rencontra (à 25 ans) la première femme de sa vie, Alma ... pour n'en connaître qu'une !


Lorqu'il présenta le casting de "Vertigo" en 1958, tout le monde fut stupéfait. Pas de beauté froide à la Grace Kelly ou autre future Tippi Heddren. C'était Kim Novak la star du film, le sexe appeal intégral, des seins provocateur, le sexe en cinémascope affiché sur le visage, la provocation dans le geste permanente. Pendant tout le tournage, Kim Novak se vantait continuellement de ne pas avoir besoin de soutien gorge. Ce qui parait-il, énervait bigrement Alfred. Ça n'a pas empêché le réalisateur salace de la filmer visiblement sans sous vêtements durant tout le tournage. Et de fait, ses seins sont spectaculaires durant tout le film. Les querelles entre Kim et Alfred furent parait-il pléthoriques. Et pourtant, Kim Novak doit son plus beau role à Sir Alfred, et n'a jamais été aussi belle que dans "Vertigo". Et si l'Oncle Alfred était si acariâtre durant tout le tournage, c'est tout simplement qu'il en pinçait sérieusement pour Miss Novak, qui le sachant fort bien, accentuait la provocation dans ses propres attitudes ou autres déhanchements suggestifs.

On a souvent parlé de fétichisme à propos de "Vertigo", et selon Hitch, Scottie s'avère un authentique nécropile, un pauvre type amoureux d'une morte qui reconstruit littéralement par subterfuge celle qu'il a aimé au travers d'une autre. Il estimait aussi que l'intrigue de l'histoire n'avait pas en fait grande importance. Ce qui s'avère purement exact au vu du résultat tant le film s'achève brusquement sans trop laisser souffler le spectateur. Par contre, la part belle est laissée aux relations étranges de Scottie avec "ses" femmes, la sensualité et l'érotisme latent (voire patent), au travers de scènes oniriques baignées constamment par d'étranges colorations aux accents psychédéliques : la scène près de l'arbre millénaire, le rêve "hallucinogène" de Scottie, les séquences au musée ...

De fait, "Vertigo" reste une merveille du maître qui fut "regonflée" pendant un temps en 70 mm, adoubée d'une photographie somptueuse et d'un son remis à niveau. Le générique de Saul Bass sert de superbe introduction à cette oeuvre majeure. La musique magnifique créée par Bernard Hermann accompagne la mise en scène et ce climax oppressant à l'érotisme torride. James Stewart y est bouleversant, Kim Novak, une bombe sexuelle ... Avec "Vertigo" débutait une véritable trilogie anthologique du maître anglais. "Vertigo" chef d'oeuvre d'érotisme dramatique, puis "La Mort aux Trousses" ("North by Northwest"), chef d'oeuvre de suspense truculent, et "Psychose", chef d'oeuvre du film de genre et d'horreur presque gore. Trois registres différents voire opposés, trois chefs d'oeuvre à l'état pur. La classe des très grands.

Jamais ensuite, Alfred Hitchcock ne retrouva une forme similaire ...

Tout fan qui se respecte devrait lire dans l'urgence "CONVERSATIONS AVEC ALFRED HITCHCOCK", un dialogue entre François TRUFFAUT et Alfred HITCHCOCK. De la pure magie, au travers 500 questions posées par le cinéaste français au réalisateur britannique. Vous saurez tout sur le cinéma du maitre et de ses anecdotes piquantes.

Vertigo Trailer

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"VERTIGO" d'Alfred HITCHCOCK en 1958, avec James STEWART et Kim NOVAK.

TAXI DRIVER


Autobiographique.

Il y a quelques mois je fus témoin d'une très sinistre scène pourtant relativement banale en nos villes de grandes solitudes.

Courant novembre 2006, je vaquais à mes activités laborieuses à bord de mon gris destrier métallisé. Une péronnelle roulait devant moi de façon fort hasardeuse voire anarchique, j'en conviens. Elle ne vit d'ailleurs pas le feu virer au rouge et continua sa route sans coup férir grillant allègrement l'oriflamme tricolore. Elle frola le clash ultime avec un taxi lyonnais qui lui, venait de son coté de franchir le feu vert en toute logique. Crissement de pneu viril et immobilisation des deux véhicules au milieu de la chaussée, bienheureuse ment sans choc collectif des principaux intéressés. Le conducteur de taxi en furie, descend de sa voiture et se dirige tel un missile vers la chauffarde un rien étourdie. Et là, il arrache la portière ainsi que la conductrice de la petite Twingo en lui assénant au passage une droite d'anthologie à l'endroit de son fasciés doucereux.

Éberlué par la scène surréaliste, je descends de mon véhicule à mon tour pour calmer l'irascible artisan automobile. Ce dernier m'envoie à mon tour sur le carreau par un très viril coup de coude dans les cotes, à l'endroit d'une précédente opération. Séché par la douleur et incapable de respirer, je m'écroule sur le sol à l'extrême opposé de la donzelle, elle aussi à genoux au beau milieu de la rue de notre pourtant magnifique sixième arrondissement lyonnais. Et j'entends alors notre fier Artaban abruti par les charges sociales et certainement par d'autres idées poisseuses s'exclamer :

"-Entre une gonzesse au volant et un pédé, elle est belle la France".

Je précise à l'auditoire s'il faisait preuve de distraction pendant l'exercice de ma démonstration dialectique et circonstanciée, que le terme "gonzesse" était attribué à notre conductrice un rien dans la lune, et le noble sobriquet de "pédé" à ma petite personne qui avait lamentablement failli dans sa mission de "Robin des Bois" citadin ou autre automobiliste civil. Le chauffeur réintégra son véhicule, démarra comme une fusée et prit la tangente. Toujours recroquevillé sur le sol, je capturais son numéro de taxi. Et c'est là qu'un personnage fort avenant s'approcha de moi, visiblement plein de bonnes intentions. J'observais une douzaine de personnes sur le trottoir, qui n'avaient pas pourtant jugé utile d' agir à l'instant ou nous en aurions eu le plus grand besoin. Il s'écria alors:

"-J'ai son numéro ! J'ai son numéro !"
Quelque peu contrarié et haineux, je lui rétorquai:
"-Moi aussi, je sais lire ! J'eusse aimé que VOUS, vous sachiez AUSSI intervenir!". Mon secouriste se trouva fort marri devant ma réaction iconoclaste. Plus aucun témoin ne pipait mot, concédons le, à ce moment là.

Je lui avait glacé visiblement le sang à l'héroique fantaisiste un peu tardif par ma remarque acerbe et le mépris visible que je lui manifestais. J'allais alors récupérer la petite donzelle choquée mais alors fort entourée, pour vérifier son état psychique et les conséquences du coup de poing qu'elle avait reçu dans la figure. Une grosse marque rouge au niveau de la mâchoire et surtout un méchant choc traumatique.

Nous nous rendons alors au commissariat de police ou le garde chiourme nous reçoit avec les amabilités de rigueur (front suspicieux, l'ennui spectaculaire de ceux que la routine étreint à longueur de temps, avec le peu d'expression que ce genre limace obèse arrive à peu près à communiquer au genre humain ...), et la victime dépose plainte, adoptant en ce qui me concerne le statut de témoin du viril incident. La jeune femme reconnaissante me confie ses coordonnées téléphoniques en cas de besoin ou d'échange.

Quelques siècles plus tard, je suis de nouveau convoqué au commissariat pour enfin témoigner. Un fonctionnaire de police me reçoit pour écouter ma version des faits. J'apprends que la conductrice a fait l'objet d'une ITT de 15 jours. Je rapporte ma propre version de la chose vécue avec moult détails et précisions pendant que mon interlocuteur esquisse une longue série de baillements révélateurs. Le fonctionnaire rédige son rapport et conclut :

"-Somme tout, il s'agit là d'un banal "différent entre automobilistes ".
Je lui rétorque:
"-S'il suffit d'acquitter une taxe professionnelle pour librement cogner les gens et notamment les gueuses, soyons certains qu'il s'agit là d'un magnifique aubaine pour les patentés inscrits au registre de commerce".
Le gueux, visiblement autiste à toute incursion de ce type d'humour dans l'exercice professionnel, ignora ma péroraison et je quittais alors les locaux quelque peu déconfit.

Quelques semaines plus tard, la jeune victime me rappela m'expliquant que l'affaire avait été classée sans suite par le procureur de la république ...

La France qui travaille plus pour gagner plus, celle qui paie trop d'impôts ou de charges sociales, qui préfère les victimes aux agresseurs et qui adore les Arabes surtout quand ils marquent des buts pendant la Coupe du Monde, était vraiment en marche.

C'était une illustration concrète et en image de ce qui a largement favorisé la chute spectaculaire du taux de délinquance pendant les années d'action du précédent ministre de l'intérieur, aujourd'hui parvenu au plus haut sommet de l'état ...

Illustration. Robert De NIRO dans "TAXI DRIVER" de Martin SCORSESE en 1976.

mardi 8 janvier 2008

SURREALISTIC PILLOW



«Pour que le monde nous appartienne nous devons penser qu’il nous désire. Seul ce qui nous désire est nôtre.»

Alejandro JODOROWSKY.

Alejandro JODOROWSKY, dessinateur, écrivain, réalisateur, scénariste, auteur de théâtre et co-fondateur du mouvement surréaliste "PANIQUE" avec Roland TOPOR et Fernando ARRABAL.

lundi 7 janvier 2008

NIGHT OF THE DEMON


Oui ma Kate, je le conçois.

Je t'ai quelque peu délaissée ces derniers temps. Mais il faut reconnaître que j'ai fort à faire, surtout pour atteindre les sommets de bon goût que les médias déchaînés diffusent en boucle et en version télévisuelle, radiophonique, journalistique, internautique, ou sur vulgaire papier.

Le séducteur numéro un est de PARTOUT ! Avec sa classe innée de nouveau riche, regarde comme il a magnifiquement alpagué la belle Italienne peu de temps après un divorce pourtant présenté comme si douloureux. Tu vas me rétorquer que je sombre moi aussi dans la vulgate en relatant des faits qui frisent l'overdose médiatique obsessionnelle. Mais rien n'y fait. J'ouvre mon ordinateur le matin, et qui suis-je obligé de mirer dès l'aube sur msn, l'esprit nébuleux encore dans les nuages de Morphée ? Eux ! A la télévision, eux !

J'allume la radio, eux! Je vais chercher une quelconque feuille de choux chez le marchand de journaux, eux ! Je vais faire mes courses, eux, partout, toujours et encore, en couverture de magasines TV douteux à la caisse, devant une employée à la mine déconfite par son dur labeur et une clientèle atomisée par une conjoncture pécuniaire pour le moins précaire ...

Kate, je me sens humilié tellement ce type s'apparente à un véritable serial lover. Il est trop fort le Magyare. Dis moi Kate ! J'ai perdu toute confiance en mes capacités de séduction à ton endroit, donc je m'efface. Et comme je sais qu'il aime les artistes, et franchement entre nous, tant qu'à se taper une "vraie" chanteuse, si j'étais lui, je m'orienterais subrepticement vers ta petite personne car l'autre pétasse à coté de toi, elle joue vraiment dans la catégorie "apprentie". Toi, tu es la plus grande dans le registre, donc fatalement un jour le "dragueur aux Ray Ban en cinémascope et aux diverses Rollex clinquantes" te tombera forcément sur le chou ...

C'est pourquoi Kate, je m'incline. La concurrence est vraiment trop rude ... Pourtant, si tu te trouvais avec moi dans ma modeste couche ma petite Kate, je t'aimerais moi aussi à l'italienne, t'enveloppant le corps tel le destrier hongrois à la conquête de ton sublime mont de Vénus, et te comblerais amoureusement par une attaque en règle de tes attributs mammaires ou autres trésors qui t'appartiennent secrétement, par une chevauchée fantastique voire délurée dont je détiens l'ultime secret... sans compter tout le reste.

Ah ma Kate ...



"NIGHT OF THE DEMON" de Kate BUSH, sur des images de "CURSE OF THE DEVIL" de Jacques TOURNEUR en 1958.

VOTE OBAMA !



Il me souvient d'une anecdote fin octobre 2000.

L'un de mes comparses me trouva alors fort anxieux. L'air inquiet il me quémanda :

"-Toi qui d'habitude s'avère un joyeux drille et fort gai-luron, ton fasciés m'inspire ce jour la plus vile mélancolie."

Je lui rétorquai derechef:

"-Tu m'as bien observé fidèle compagnon de mes errances. Le doute me gagne, une indicible mais inaltérable inquiétude me taraude depuis quelques temps. J'ai bien peur que George "Doublevé" Bush ne soit le prochain président des USA."

-Voilà donc ce qui crée tant de tourments en toi ?

-Je te le concède, les pires vilenies menacent le monde si cet inculte est élu président. Il est dangereusement stupide, ignare et protestant intégriste. Cela fait beaucoup pour un seul crétin.

-En quoi cela nous concerne-t-il nous les François ?

-Tige de blette à l'esprit aussi étriqué que le futur président nord américain !", répondis-je furieusement interloqué devant la naïveté crasse de mon funeste interlocuteur, "Un Bush président, c'est un danger pour la planète entière. Quand l'Amérique éternue, le monde entier s'enrhume. Ouvre les vannes de tes connaissances cérébrales visiblement atones et souviens toi de la crise de 1929 venue des lointaines Amériques. Les conséquences, la deuxième guerre mondiale et moult réjouissances du même calibre. Et je pense que les élections américaines ont pratiquement plus d'importance concrète pour nous les François que nos élections nationales".

Je ne pensais pas si bien dire en 2000. Aujourd'hui, mine de rien, les gens ne savent pas vraiment que la troisième guerre mondiale a déjà commencé. Il s'agit de la guerre du pétrole ou plutôt, du meilleur moyen de le confisquer. Les élections présidentielles françaises m'ont à peu près autant passionné que les élections au Kazakstan. Plus concerné, du moins pas impliqué par les "forces" en présence, la Peste contre le Colérique. Même si je suis de plus en plus affligé par l'image véhiculé à l'étranger par notre Berlusconi local et sa vulgarité contagieuse.

Par contre, les élections américaines, là oui, elles me passionnent. Car là, il n'y aura même pas choix de "société", mais choix de "civilisation". Et si j'étais citoyen de l'Oncle Sam, je rejoindrais vite les gars de "Move On" (Sheen, Scorsese, Clooney, Penn, Sarandon, Robbins ...) pour voter Barack Obama. Car Obama est clean.

Intelligent, compétent, anti-belliciste ... il a créé la surprise en Iowa. Et il dynamite ses opposants, connaissant parfaitement ses dossiers et les maîtrisant à merveille. Son credo: retour au social après 8 ans de "Busherie" et retrait des forces américaines en Irak. Ce qui clouerait au pilori Hillary Clinton qui continue à ne pas jouer vraiment dans la dentelle. Elle a tenté de faire passer Obama pour quelqu'un de novice, d'inexpérimenté pour la fonction présidentielle. Les débats ont démontré exactement l'inverse. Elle vient d'entamer une vaste campagne de dénigrement de son adversaire car elle se sent extrêmement menacée. Tandis que Barack lui continue son petit bonhomme de chemin dans la rigueur: Obama s'était prononcé contre l'intervention américaine en Irak en 2003, pendant qu'Hillary, elle, se prononçait "pour", changeant d'avis quand l'opinion américaine lui fit savoir.

Donc en toute objectivité, je vote Obama. Et il ne s'agit pas de discrimination positive comme certains vont certainement le subodorer et d'autres, justifier leurs propres votes, car pour moi les symboles, ça n'a pas un très grand intérêt, c'est surtout fait pour les fétichistes. Ce sont les actes concrets qui m'intéressent, et Barack Obama nous démontre de jour en jour lui, ses facultés CONCRÈTES de présidentiable capable, prometteur et fédérateur !

Alors : VOTE OBAMA !!!


PS. Quoique, rien qu'à l'idée de voir un type du Deep South bien WASP sur lui prêter serment à un président noir, ça me plairait plutôt bien.

dimanche 6 janvier 2008

BREAKFAST CLUB



1985.

Ah la tuile !

Pour Bryan Ferry. L'on proposa à la diva de la Roxy d'interpréter la chanson phare d'un film post pubères nébuleux dont le titre était "Breakfast Club".

Que nenni, répondit avec dédain Bryan l'obséquieux. Ce titre ne me sied guère, n'est point adapté à mon statut de latin lover sirupeux mais diablement efficace sur le plan marketing. Et bien Bryan Ferry regretta amèrement sa décision quelque peu hâtive et peu réfléchie.

Jim Kerr et Simple Minds firent moins de difficultés et adoptèrent virilement l'hymne flamboyant et héroïque qui fut un succès planétaire monstrueux, et assura un positionnement artistique et une notoriété imprévue au groupe écossais. "Beakfast Club" explosa les charts et fut classé numéro un dans le monde entier. Simple Minds pouvait dès lors entamer une carrière bien plus ambitieuse, blindée de hits imparables. Je me souvins à ce moment là avoir vu pour la première fois sur scène Simple Minds fin 1980, en première partie du Peter Gabriel Intruder's Tour. Pas mal l'affiche.

Et puis, ça me rappelle toujours quand j'étais encore jeune et belle. Les péronnelles m'aimaient bien, car elles trouvaient que je ressemblais à Jim Kerr, mon look vestimentaire et ma coupe de cheveux s'avérant proches de l'original sus cité ...

Qu'est ce que je me suis bien amusé ...

To Mimi, Petite Souris ...


Simple Minds - Don't Forget About Me

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"DON'T YOU FORGET ABOUT ME" par SIMPLE MINDS, extrait de "BREAKFAST CLUB" en 1985.

BURN !



LE PAMPHLET ANTICOLONIALISTE DE PONTECORVO REALISE EN 1969, AVEC MARLON BRANDO. L'HISTOIRE D'UN TOURNAGE PROMETTEUR MAIS ORAGEUX QUI VIRA AU PUR CAUCHEMAR ET A LA DEROUTE .

TEXTE A VENIR !

..

"BURN !" de Gillo PONTECORVO, avec Marlon BRANDO, Evaristo MARQUEZ et Renato SALVATORI, en 1969.

NATURAL MYTHIC



"Je ne veux pas rester dans mon petit confort. Je pourrais accepter mon statut d'acteur reconnu, prendre de gros cachets, et gérer mon portefeuilles d'actions, si je voulais. Mais ça ne m'intéresse pas. J'ai très tôt compris que l'argent que je gagnais pouvait me servir à autre chose: à partager avec les gens qui n'ont pas la chance d'en avoir. Je ne veux pas devenir accro à mon canapé, un invalide sentimental. Il y a des sentiments que nous ne savons plus aborder. Par exemple la peur. Il faut apprendre à domestiquer la peur. Nous vivons avec elle, de plus en plus, elle nous envahit, elle est partout. Nous sommes une civilisation de la peur ...".

TOUT EST DIT, MAIS TOUT EST "TRES BIEN" DIT !

Sean PENN, acteur, réalisateur américain ("Indian Runner", "Crossing Guard", "The Pledge"). Virulent opposant à George Bush, il partit en Irak avec son appareil photo début 2003, afin de réaliser des milliers de clichés d'enfants irakiens pour montrer à sa fille "le visage des enfants que notre pays allait bombarder". Il fut pratiquement blacklisté par les studios, filé par le FBI et "surveillé" par l'administration Bush. Il fait partie de la ligue anti-Bush hollywoodienne depuis "l'aventure irakienne", appuyé en celà par Tim Robbins, Susan Sarandon, Martin Sheen, George Clooney, Martin Scorsese, Spike Lee ... Beau casting non ? Parmi les supporters de Bush, favorables à la guerre il y avait Bruce Willis ... Faut-il en dire plus ?

Sean PENN sera le président du Festival de Cannes en 2008 ...

vendredi 4 janvier 2008

MANIFESTO



Lorsque la Roxy présenta son nouvel opus vinylique en 1979, reconnaissons que tout le monde se trouva fort marri, surtout ceux qui comme moi étaient purement allergiques aux minauderies de Ferry la diva narcissique.

Après trois ans d'absence discographique, ce fut le choc ! Le titre d'intro, homonyme de l'album, terrassait purement et simplement son auditoire habituellement hostile au glam rock des précédentes production de la bande à Bryan.

Tout y est. Rythmique binaire hypnotique et métronomique, riff guitaristique d'un Phil Manzanera à l'apogée de son art (quel son sa guitare !) et enfin, l'intervention attendue du beau Bryan à la voix doucereuse et véritablement énigmatique sur ce "Manifesto" à l'inspiration toujours obscure. Une véritable chanson incantatoire qui amorçait une toute nouvelle direction dans la carrière de Roxy Music.

N'ayons pas peur de nous répéter, cette chanson véritablement irrésistible est un pur chef d'oeuvre rock ...




"MANIFESTO" de ROXY MUSIC en 1979.

LOVETOWN REDUX



Ceux qui ont vu le Gab sur scène partageront forcément ce point de vue.

Vous le connaissez tous on stage. D'abord il arrive seul, très simplement, et salue maladroitement un public enthousiaste qui l'ovationne. Il a l'air emprunté, mal à l'aise, presque timide.

Puis soudain, il plaque un accord sur son clavier et l'expression de son visage change subitement. Le brave type, presque bonhomme et affable devient terrifiant. C'est ça la magie Gabriel, cette faculté innée de passer d'un douceur absolue à cette sorte de dureté littéralement impressionnante, et cela sans aucun effet, par l'impact unique de sa (très forte) personnalité.

"Lovetown", extrait du "Philadelphia" de Jonathan Demme a déjà été mis en ligne sur ce même support. En voici une autre version, plus dure, plus âpre, voire inquiétante. Comme le sujet abordé (le sida). C'est encore ça la magie Gabriel. Cette impossibilité de rester inerte sur un même sujet, toujours le faire évoluer. Comme sa musique ...

Le clip emprunte à Magritte et aux hyper réalistes américains. Et c'est sublime ...




"LOVETOWN" de Peter GABRIEL en 1993.

mercredi 2 janvier 2008

ENQUETE SUR UN CITOYEN AU DESSUS DE TOUT SOUPCON




En 1969, en Italie.

Un film catalogué "thriller politique" explose littéralement le box office. Il s'agit du dernier film d'Elio Petri avec Gian Maria Volonte dans le premier rôle.

L'histoire.

Dans les années 60, toujours en Italie. Un homme se rend chez sa maîtresse. Les deux amants se rejoignent au lit. Les attouchements commencent. La maîtresse se dresse alors sur le corps de son amant et est frappée d'une contorsion ressemblant à un orgasme. Elle s'écroule sur le coté. Son amant se lève, le torse recouvert de sang, une lame de rasoir à la main. Il vient d'égorger sa partenaire. Il se douche sereinement, et prend un malin plaisir à laisser des traces de sa présence dans tout l'appartement: empreintes digitales, empreintes de ses propres pas, et même un fil de sa cravate qu'il accroche à l'ongle du doigt de la défunte. En quittant le funeste domicile, il croise un jeune homme. Il monte à bord de sa voiture et se rend au commissariat de police ou il est accueilli sous un tonnerre d'applaudissements et une levée de toasts. Notre homme est en fait commissaire de police, promu au grade de responsable des "activités politiques", en clair de la chasse à la subversion gauchiste.

Voilà le début de l'intrigue de ce film purement passionnant. Sur un scénario diabolique, Petri explore les motivations d'un fasciste déviant pur et dur, et ce qui détermine chez certains, ce besoin pathologique d'autorité et de pouvoir sur un système social et politique pour eux corrompus. Car dans ce film, le ver est dans le fruit. Pourquoi notre homme accumule-t-il les indices au début du récit ? Car il veut se prouver à lui même à quel point son pouvoir sur les autres est grand. Il veut vérifier aussi si ses propres collègues oseront le mettre en cause lui, donc l' "autorité". Il veut tester en grandeur nature si son "système " est fiable, infaillible donc imperméable à toute tentative de subversion. Alors pourquoi a-t-il tué sa maîtresse ? Tout simplement parce que sa propre impuissance sexuelle le rendait infantile aux yeux de cette femme énigmatique. En atteignant sa propre virilité, elle déboulonnait le fondement même de son existence, sa puissance sociale avérée et fabriquée, ternie par une incompétence sexuelle qui révélait sa véritable fragilité dans l'intimité. Et puis, cette "perverse" prenait un malin plaisir à l'humilier, se vantant de le tromper avec un jeune étudiant maoïste (comble de l'infamie !), justement l'homme qu'il a croisé en quittant le lieu du crime après le sordide assassinat. Cet étudiant et tout ce qu'il représente se révèle une superbe métaphore sur les atermoiement de cette droite extrême soit-disant exposée à cette fameuse "subversion", symbolisée par cette jeunesse "maoïste" de l'époque. La fin du film est magistrale, quand à l'aide d'une somptueuse allégorie scénaristique, la hiérarchie de notre "citoyen au dessus de tout soupçon", se voit obligée de le forcer à confesser ... son innocence, dans le but de terrasser et anéantir définitivement les véritables et authentiques ennemis de l'état, ces fameux "subversifs", les "opposants" de l' "ordre" et de l'"autorité" ...

Tout ça, cette volonté de puissance pathologique, ce besoin de se débarasser enfin de la "subversion" et des idées nauséabondes de 1968, cette virilité symbolisée par la "reprise en main de l'état", ces coups tordus d'agents nébuleux ... C'est assez contemporain, non ? Du moins très tendance, plus vraiment en Italie, mais dans la France d'aujourd'hui, semblerait-il ...

Magistralement mis en scène par Elio Petri, héroïquement interprété par Gian Maria Volonte, ce film fut à l'origine du début d'un scandale d'état. L'on chuchotait au plus haut niveau de l'exécutif italien, qu'un film politique, virulent pamphlet contre la Démocratie Chrétienne au pouvoir depuis 1948, grâce à des élections truquées par la CIA (authentique) cartonnait au box office. Certains "commis de l'état aux actions nébuleuses" voulurent interdire le film. Les autorités politiques furent impuissantes devant les réalités d'un succès qui s'il avait été contrarié, aurait envoyé des millions d'Italiens dans la rue comme pendant l'automne qualifié de "chaud" en 1968.

Chaque vision du film s'avère différente. Quelquefois, il apparaît d'une sobriété diabolique, quelquefois tout au contraire flamboyant et surréaliste, à la mesure de sa mise en scène onirique et de l'interprétation d'un Volonte qui porte toute l'histoire de cet agent aux ordres "de la raison d'état" sur ses épaules d'acteur génial. Le film est rythmé sur le célébrissime thème d'Ennio Morricone.

Vous savez à quoi l'on reconnaît un chef d'oeuvre ? Et bien, c'est lorsqu'à chaque fois que l'on revisite un film, il apparaît comme différent de la fois précédente ...

Ce film là fait partie de la catégorie précitée...

PS. Sur le plan autobiographique, ça me rappelle une sale histoire. Mais, chut !



"ENQUÊTE SUR UN CITOYEN AU DESSUS DE TOUT SOUPÇON" d'Elio PETRI en 1969. Avec Gian Maria VOLONTE et Florinda BOLKAN.

GAMES WITHOUT FRONTIERS ORIGINAL



LA VERSION ORIGINALE DU TUBE LE PLUS BARRE DE L'HISTOIRE DE LA POP MUSIC. QUI AURAIT PARIE UN PENNY SUR UN TITRE PAREIL A SA SORTIE ?

SIMPLE ! PERSONNE ! ET POURTANT, CE FUT UN HIT MONDIAL. BISQUE, BISQUE RAGE !

MORALITÉ : C'EST TOUJOURS L'AUDACE QUI PAIE, SURTOUT SI L'ON VEUT DURER ARTISTIQUEMENT.



"GAMES WITHOUT FRONTIERS" de Peter GABRIEL en 1980. Version son HQ !

BACK TO BLACK



Amy, je t'adore !

Tu as beau flinguer ton image à coups de happenings scéniques calamiteux et dévastateurs, de frasques et fracas divers devant une presse avide de scoops jet seteux, tu les écrases tous même si tu picoles comme le Keith et que tu ne te shootes pas seulement aux herbes de Provence. Et puis les faits sont là ! Sans aucune compromission artistique, l'amie Amy a vendu deux millions d'albums rien qu'en Grande Bretagne cette l'année passée. Et des albums de ce calibre, avec autant d'authenticité et de vécu dedans, en 2007, c'est une sorte de miracle. Ce qui implique une règle définitive : le vrai talent, ça se vend. Personne n'est dupe devant la vérité.

Tu as quelque chose que les autres n'ont pas et n'auront jamais : tu es habitée par la soul, la grâce des vraies artistes. Ton feeling en est l'expression ultime, et une voix ne trompe jamais, c'est toujours le reflet de l'âme.

Ta voix encore, est belle, comme filtrée au papier de verre et tu es bourrée d'un immense talent, celui dédié aux accents de la soul et du blues ... Maintenant oublie les nains qui te jettent la pierre au travers de tabloïds insipides, tu es largement au dessus de tout ça, tu n'es pas faite pour les lectrices du Figaro ou autres journaux pour citoyens atomisés par la médiocrité ambiante. Tu es la soul, tu es le rock, et ça n'est pas tout le monde qui peut comprendre cet état d'esprit.

On naît c'est sur, mais on ne devient pas ROCK. Sinon, ça ressemblerait au subterfuge. Qu'est ce que tu en as à foutre d'une clientèle de notaires, de commerciaux ou d'huissiers de justice ... Tout ça n'a rien à voir avec l'univers que tu véhicules avec panache. Qui vit dans la tiédeur ne vit pas. L'excès, c'est une preuve de vie intérieure profonde, de chaos permanent au sens noble du terme. Le rock dans sa genèse, était synonyme de flirt avec l'outrage ultime. Tu en es devenue l'illustre représentatrice, une nouvelle icône dans le domaine. Gloire à toi Amy !

Ça me rappelle les gens qui écoutent du rock en sourdine ... Pauvres incultes !


amy winehouse- back to black

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"BACK TO BLACK" de Amy WINEHOUSE en 2007.

mardi 1 janvier 2008

HAPPY NEW YEAR INTRUDER'S FANS




Après cette fin 2007 purement étouffante sur le plan conjoncturel, et en ce début d' une année qui menace de s'avérer pour le moins agitée, The Intruder vous présente ses voeux et vous remercie pour votre fidélité.

Après une année 2007 de transition donc plutot ennuyeuse sur le plan de l'épanouissement personnel, 2008 devrait se déterminer comme une année plus faste sur le plan créatif, avec la parution de "Peter Gabriel, l'Explorateur Multimédia" et d'autres opuscules à venir. L'un en est déjà au stade de l'écriture, et particulièrement sulfureux. Une sorte de mémorandum d'une vie sentimentale ou privée extraordinairement agitée. Et d'une crudité et d'une violence morale d'une grande cruauté. Et vous verrez que l'Intruder ne se fait pas vraiment de cadeaux dans l'affaire. Vous pourrez en lire quelques extraits sur le présent support. Mais attention, à ne pas mettre entre toutes les mains ...

En attendant, soyez TRÈS forts !!!

Illustration. Michael KEATON dans "BEETLEJUICE" de Tim BURTON en 1988.