dimanche 30 mars 2008

vendredi 28 mars 2008

LUCIDITY KILLED THE CAT !



"Culturellement, nous sommes devenus un pays de nabots. Nous sommes devenus une sorte de Lichtenstein culturel ... Je suis abasourdi par l'inculture des animateurs et des journalistes dans les médias ... Il faut faire un constat simple, les chanteurs français n'ont strictement plus rien à dire. D'ailleurs chez moi, je n'écoute que de la musique anglo saxonne jamais de "chanson française" tant c'est lénifiant. Tout comme je ne vais plus voir de films français ... Et comme disait Baudelaire, "un artiste n'a aucune obligation sauf d'être productif". "Productif" dans le sens travail bien fait. Mes racines sont paysannes, et je ne conçois pas une vie réussie sans la notion de dur labeur, donc de travail bien fait".

Jean Louis MURAT, sur France Inter dans l'émission "Nonobstant" le 26 mars 2008, présentant son dernier album "TRISTAN".

Sans commentaire. Je bois du petit lait quand j'entends ça et je vote Jean Louis MURAT aux prochaines élections !!!

jeudi 27 mars 2008

OH LOU !



« Si quelqu'un est plus intelligent que moi, je la ferme et j'écoute. C'est rare ! »

Lou REED.



Trailer de "BERLIN" de Julian SCHNABEL. Album mythique et maudit de Lou REED paru en 1973 et que ce dernier ne joua pas pendant 33 ans, du fait du très mauvais accueil critique et commercial de l'époque. Evidemment culte depuis!

mercredi 26 mars 2008

EN VENTE BIENTOT !!!



COMING SOON !!!

EN VENTE DANS UNE QUINZAINE DE JOURS !!!

Avec quelque retard, je vous le concède aisément. Et puis, The Intruder est quelque peu intégriste. Certaines parties de l'opuscule ont été entièrement réécrites par souci de relative perfection. Mais attention ! Point de délires propres au site sus nommé. Cet ouvrage a été souhaité le plus précis, voire chirurgical dans son historique, sans aucune place à moultes interprétations évasives véhiculées par certains chroniqueurs ou colporteurs de légendes à deux balles, subodorées par une rumeur quelque peu fantasque. Exactitude et rigueur furent la règle dans l'élaboration épistolaire.

Guilayne et Chloé COLLEWET sont les talentueuses conceptrices de la couverture. Chloé est à l'origine du choix définitif des couleurs. Guylaine a elle, réalisé la mise en page et l'index ( plus de 500 patronymes !). Que les dieux les honorent, elles et leur travail!

A la réussite de notre complot et que les internautes saluent le savoir faire des deux plasticiennes émérites !

FRANCKIE GOES ...

mardi 25 mars 2008

1000 !!!


ALFRED JARRY

Ubu Roi, 1888

" Merdre " (Scène 1)

Ubu Roi est la première pièce d'une trilogie racontant, sur le mode burlesque, les aventures d'un ancien capitaine des dragons, qui, après avoir assassiné le Roi Venceslas, accède au trône d'une Pologne imaginaire. La première représentation de la pièce le 10 décembre 1896 fit scandale, le public se révoltant contre cet excès d'ineptie et de grossièreté (Journal Le Temps). En voici l'exposition.

PÈRE UBU

Merdre!

MÈRE UBU

Oh ! voilà du joli, Père Ubu, vous estes un fort grand voyou.

PÈRE UBU

Que ne vous assom'je, Mère Ubu!

MÈRE UBU

Ce n'est pas moi, Père Ubu, c'est un autre qu'il faudrait assassiner.

PÈRE UBU

De par ma chandelle verte, je ne comprends pas.

MÈRE UBU

Comment, Père Ubu, vous estes content de votre sort ?

PÈRE UBU

De par ma chandelle verte, merdre, madame, certes oui, je suis content. On le serait à moins : capitaine de dragons, officier de confiance du roi Venceslas, décoré de l'ordre de l'Aigle Rouge de Pologne et ancien roi d'Aragon, que voulez-vous de mieux ?

MÈRE UBU

Comment ! après avoir été roi d'Aragon vous vous contentez de mener aux revues une cinquantaine d'estafiers armés de coupe-choux, quand vous pourriez faire succéder sur votre fiole la couronne de Pologne à celle d'Aragon ?

PÈRE UBU

Ah ! Mère Ubu, je ne comprends rien de ce que tu dis.

MÈRE UBU

Tu es si bête !

PÈRE UBU

De par ma chandelle verte, le roi Venceslas est encore bien vivant ; et même en admettant qu'il meure, n'a-t-il pas des légions d'enfants ?

MÈRE UBU

Qui t'empêche de massacrer toute la famille et de te mettre à leur place ?

PÈRE UBU

Ah ! Mère Ubu, vous me faites injure et vous allez passer tout à l'heure par la casserole.

MÈRE UBU

Eh ! pauvre malheureux, si je passais par la casserole, qui te raccommoderait tes fonds de culotte ?

PÈRE UBU

Eh vraiment ! et puis après ? N'ai-je pas un cul comme les autres ?

MÈRE UBU

À ta place, ce cul, je voudrais l'installer sur un trône. Tu pourrais augmenter indéfiniment tes richesses, manger fort souvent de l'andouille et rouler carrosse par les rues.

PÈRE UBU

Si j'étais roi, je me ferais construire une grande capeline comme celle que j'avais en Aragon et que ces gredins d'Espagnols m'ont impudemment volée.

MÈRE UBU

Tu pourrais aussi te procurer un parapluie et un grand caban qui te tomberait sur les talons.

PÈRE UBU

Ah ! je cède à la tentation. Bougre de merdre, merdre de bougre, si jamais je le rencontre au coin d'un bois, il passera un mauvais quart d'heure.

MÈRE UBU

Ah ! bien, Père Ubu, te voilà devenu un véritable homme.

PÈRE UBU

Oh non ! moi, capitaine de dragons, massacrer le roi de Pologne ! plutôt mourir !

MÈRE UBU, à part.

Oh ! merdre ! (Haut.) Ainsi tu vas rester gueux comme un rat, Père Ubu.

PÈRE UBU

Ventrebleu, de par ma chandelle verte, j’aime mieux être gueux comme un maigre et brave rat que riche comme un méchant et gras chat.

MÈRE UBU

Et la capeline ? et le parapluie ? et le grand caban ?

PÈRE UBU

Eh bien, après, Mère Ubu ? (Il s'en va en claquant la porte.)

MÈRE UBU, seule.

Vrout, merdre, il a été dur à la détente, mais vrout, merdre, je crois pourtant l'avoir ébranlé. Grâce à Dieu et à moi-même, peut-être dans huit jours serai-je reine de Pologne.

Scène 1 (Scène entière).

Délirant, surréaliste et vulgaire ! Certes, mais Alfred JARRY le faisait exprès. Alors que notre "France d'après" devenue celle d'aujourd' hui, est devenue une sorte d'étalon de grossièreté crasse et de mauvais gout, appuyés par un dirigeant et une gueuse un rien opportuniste, convaincus tous deux d'ilustrer à merveille le chic branchouille le plus immonde. Mais comme me disait un ami ce week end, la France a les dirigeants qu'elle mérite ou qui la reflète. Et là, c'est encore pire! Berk !

Mais attention ! Gaffe à vous, vous allez bientot voir ce que vous allez voir ...

ILLUSTRATION DU MILLIEME POST. MERCI LES VISITEURS!

lundi 24 mars 2008

999 ...



999 ...



Extrait de "SHINE A LIGHT" de Martin SCORSESE en 2008.

998 ...



998 ...

ROOTS !



«C'est ce qui sort de ta bouche qui te maintient en vie.»

Bob MARLEY.

dimanche 23 mars 2008

MERCY STREET REDUX



Un très grand moment.

Peter GABRIEL interprète la "Rue de la Miséricorde", lové au sol, effleuré par les bras télescopiques effrayants de la tournée "So" en 1987.

Frissons et émotion garantie ...



"MERCY STREET" de Peter GABRIEL en 1987. Réalisation de Michael CHAPMAN et production Martin SCORSESE.

PROVOK !



"Le problème quand je travaille en Allemagne, c'est que je n'arrête pas de raconter des blagues nazies. Il m'est difficile de ne pas toucher aux sujets considérés comme tabous ...".

Lars Von TRIERS interviewé par The Daily Telepgraph. Le réalisateur danois devrait mettre en scène un opéra de Wagner dans le cadre du festival de Bayreuth. Achtung !!!

Illustration. Photo extraite de "MANDERLAY" avec Willem DEFOE et Jean Marc BARR en 2005. Film extraordinairement ambigu présentant les Noirs comme victimes presque consentantes de leur condition d'esclaves aux USA ...

NEWS EUROPEAN TOUR



BREVES EUROPEENNES.

"Extrait du Diario de Noticias, Portugal:

"Six mois ont suffi aux Français, avec leur rationalisme cartésien, pour comprendre que l'erratique, tourmenté et imprévisible Nicolas Sarkozy sera un désastre pour la France. L'exhibitionnisme qu'il pratique avec ses épouses successives est étonnant pour un chef d'état. Et son incapacité à tenir ses promesses, notamment en matière de pouvoir d'achat, explique qu'il ai perdu aussi rapidement la confiance des Français. le mécontentement croissant de la droite, qui se sent trompée, et les élections municipales à venir feront le reste... Mais la perte de prestige de Sarkozy n'est pas bonne pour l'union européenne, malgré le peu de sympathie que l'on éprouve pour le personnage." Texte de Mario SOARES.

"International Herald Tribute", Royaume Uni:

"Les Français sont trop sérieux ou trop convenables pour pardonner à Nicolas Sarkozy ses caprices. Ils ont le sentiment que leur pays en sort diminué". Texte de William PFAFF.

"EL Pais", Espagne :

"Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyper-dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu'ils ont écopé d'un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d'autres: à savoir, malade, limité, qu'il faut dorloter et protéger tout en s'organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir ... La maladie dont souffre Sarkozy n'a pas la gravité du cancer de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s'il en est: l'ego. Celui du président est d'évidence atteint d'une hypertrophie probablement incurable". Texte de Luis BASSETS.

"La Stampa", Italie:

"En proposant de faire adopter un enfant juif mort dans les camps nazis, Nicolas Sarkozy fait preuve d'une grande immaturité". Texte de Barbara SPINELLI.

"The Observer", Royaume Uni.

"Sa Majesté jouera à la perfection son role d'hôtesse, comme toujours, mais il est indubitable que certains craignent que nous ne soyons utilisés comme décor d'exception pour le prochain épisode du soap opera du président français ... On apprend par ailleurs que Carla Bruni Sarkozy souhaiterait emporter sa guitare pour jouer à la souveraine une chanson qui dit notamment "Mon monde est meilleur quand tu es avec moi parce que tu es ma reine". Selon nos informations, Elizabeth II n'est pas particulièrement enthousiasmée par la récente union de Nicolas Sarkozy et a décidé de ne pas envoyer de cadeau de mariage, ce qui pourrait bien être jugé méprisant, surtout à la veille d'une visite officielle". Texte de Olivier MARRE.

Et j'en passe et des meilleures.

Dernier sketch. Hier sur France Inter, dans l'émission ZAPPING:

L'on demande à Gilles Verlant si Sarkozy est un président rock'n roll. "Non, pas rock, mais rap c'est sur" répond-il. Et c'est exact! Même amour des marques, de ce qui brille, de la frime, de l'apparence, du fric et du toc. Même éloge de l'inculture assumée (décomplexée ?) et une méfiance névrotique de tout ce qui est sophistication de la pensée. Mêmes raccourcis idéologiques et culte de l'argent facile. Réussite matérielle érigée en dogme et vulgarité populiste systématique. Une vraie graine de racaille !

Et une dernière pour la route.

L'on a demandé aux Italiens ce qu'ils pensaient du mariage de Carla Bruni avec Sarkozy, s'ils en étaient fiers. Et ces derniers de répondre au trois quart, qu'ils n'en avaient strictement rien à foutre. Mieux, l'un d'eux, encore plus lucide que les autres de répondre:

"Fiers ? On l'aurait été un peu si elle avait choisi un autre président que celui là !".

Forza Italia !

Cette rubrique est dédiée au grand surveillant numérique, Nicolas Percen. Salut à toi, o grand controleur des esprits !!!

INSIDE INTRUDER



THE INTRUDER DRINKS TO YOUR HEALTH !

I KISS YOU, DEAR FRIENDS FROM EVERYWHERE.

THANKS FOR ALL YOUR COMMENTS AND SUPPORTS !

samedi 22 mars 2008

SPIKE LEE GOT HIS GUN



Après son plus gros succès en salles "INSIDE MAN, Spike LEE est loin de s'être assagi. Il est en train de réaliser en Italie, à Cinecitta (ironie du sort, la cité du cinéma fut construite sous l'égide de Mussolini !), une histoire authentique inspirée d'un massacre commis en Toscane pendant la seconde guerre mondiale à Santa Anna précisément. Une sorte d'Oradour local, 560 villageois italiens dont 117 enfants exterminés par les forces nazies.

L'intéret du film est multiple. Spike LEE nous narre l'histoire de quatre soldats afro-américains chargés de libérer une nation victime du fascisme et du nazisme, alors qu'eux mêmes sont traités comme des parias (donc des sous hommes) dans leur propre pays. Et c'est bien là qu'on retrouve toute le patte et la lucidité du grand Spike.

Extraits d'interviews:

"La contribution des soldats noirs est largement sous estimée. Nombre d'entre eux pensaient que combattre dans leur pays changerait la perception que les Blancs auraient d'eux. Quelle ne fut leur déception! De retour au pays, ceux qui ont eu la chance de s'en sortir vivants étaient toujours considérés comme des citoyens de seconde classe et se voyaient refuser certains droits élémentaires. Ces injustices ont posé les fondations qui ont mené peu après à la création du mouvement des droits civiques."

Le film est donc tourné en Toscane. Spike LEE: "Une forte amitié est née entre les soldats et les gens du village de l'époque alors que ces derniers n'avaient jamais vus de Noirs de leur vie... C'est peut être la raison pour laquelle je me sens mieux ici que dans mon propre pays alors que ces mêmes hommes qui ont libéré l'Europe du nazisme pouvaient être également lynchés au sein de leur patrie. Ils se battaient pour la démocratie dans un pays étranger alors que chez eux ils étaient traités comme des esclaves".

Pour accentuer la vérité de cette histoire captivante, Spike LEE a utilisé des acteurs parlant dans leurs langues d'origine. Les Italiens en italien, les Allemands en allemand, les Américains en anglais. Très heureuse initiative afin d'accentuer le réalisme et l'authenticité crue du sujet traité. En guests, l'inaltérable et fidèle John TURTURRO et James GANDOLFINI (Des "Soprano"). Par contre, LEE se refuse à expliciter le titre "MIRACLE A SANTA ANNA". "Vous verrez" répond-il, lorsque la question lui est posée.

Une affiche pour le moins alléchante. Et puis, quand on connaît la puissance des mises en scène de l'auteur de "MALCOLM X" ou "LA 25 EME HEURE" ... On a vite envie de courir voir un film de ce type. Il n'empêche. Les choses évoluent peut être plus vite aux USA que chez nous. Un candidat noir est en lice pour la présientielle américaine, alors qu'il y a trois ans un présentateur black au JT de 13 h (en plein été!) relevait d'une sorte d'exploit intégrationniste dans le pays des Lumières ... A méditer longuement devant la suffisance de notre pensée présumée universaliste, et l'absence totale d'actes concrets dans le registre ... Sans parler de nos multiples prises de positions sur les droits de l'homme et les réalités "diplomatiques", au niveau national et international ... Ecoeurant !

"MIRACLE A SANTA ANNA" de Spike LEE, actuellement en tournage en Italie. Le film devrait être présenté à la MOSTRA de VENISE en septembre.

vendredi 21 mars 2008

STONED AGAIN !



Lu dans Télérama le 13 juin 2007:

"Quoi qu'en disent certaines mauvaises langues, les Stones demeurent encore et toujours l'incarnation suprême du rock. Leur cynisme de stars milliardaires n'a d'égal que le plaisir que procure leurs shows "barnumesques", immenses moments de plaisr et de divertissement".

Frédéric PEGUILLAN.

On confirme et on contresigne !

Illustration. Keith RICHARDS et Anita PALLENBERG.

NOTHING BUT THE TRUTH



"Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit".

René CHAR.

Et la plupart d'entre nous a pourtant choisi de la subir ... Soupirs et dépit !

jeudi 20 mars 2008

UBU PRESIDENT !



"Qu'importe le nombre de votants, c'est le décompte final qui importe!".

Extrait de dialogue du film "GANGS OF NEW YORK" de Martin SCORSESE. Cette phrase faillit etre censurée lors de l'exploitation du film aux USA. Scorsese avait voulu pointer le résultat douteux de l'élection de George W. BUSH en 2000, plus que certainement truquée.

Dans un tout autre registre et à un degré moindre, c'est ce qu'il semble s'être produit à Perpignan dimanche dernier, où le maire élu et l'un de ses conseillers font l'objet d'investigations poussées après avoir été retrouvés avec des centaines de bulletins planqués dans leurs poches et leurs chaussettes ! Va-t-on invalider le résultat ? L'affaire semble très sérieuse.

Au fait, le chef de l'état vient de nommer un asservi quelconque afin que ce dernier surveille les informations circulant sur sa modeste personne via le net. Cette surveillance aurait pour but de faire cesser les "rumeurs" diverses circulant sur la toile. Et par conséquent, surveiller les internautes qui disent du mal de lui. Il a été demandé au "surveillant" numérique d'"agir" en fonction. "Agir" ? Dans quel sens ? "Big Brother" ? "1984" ? "Brazil" ?

Je demande instamment aux bloggers de tout poil de saturer le réseau par tous les moyens propres à chacun, par une accentuation de la critique et de la caricature de l'agité aux Ray Bans addict aux Rollex, car cette étrange "mesure" n'est pas vraiment de nature à rassurer les fans du plus grand comique des dix dernières années qui, parait-il, aurait décidé d'adopter une posture plus solennelle !

Autant demander à un phoque de danser des claquettes ...

Illustration. Leonado Di CAPRIO et Cameron DIAZ dans "GANGS OF NEW YORK" de Martin SCORSESE en 2002.

mercredi 19 mars 2008

MYTHIC MARLON



ANECDOTES SUR L'ACTEUR LE PLUS MYTHIQUE DE TOUS LES TEMPS ...

En 1954, Marlon BRANDO interprète un hell's angel dans "L'ÉQUIPÉE SAUVAGE" de Laszlo BENEDEK. C'est le look de l'acteur (jeans, tee-shirt, et blouson de cuir) qui influencera Elvis PRESLEY dans sa démarche et sa rock attitude.

En 1958, Brando devenu superstar est engagé pour interpréter Rio, dans un film dirigé par Stanley KUBRICK, "LA VENGEANCE AUX DEUX VISAGES". Peu satisfait des premières prises et de sa relation avec le réalisateur, Brando vire alors Kubrick du plateau ! Du jamais vu! Il prend les choses en main et devient réalisateur du long métrage. Les producteurs vont alors vivre l'enfer. Brando est perfectionniste et veut réaliser un chef d'oeuvre du genre. Il décide de tourner son western au bord du Pacifique et charge Henri Cartier Bresson d'assurer la photographie. Brando opiniâtre, prend tout son temps, filme l'océan pendant des jours entiers afin d'obtenir "la vague qui lui conviendra le mieux". Et tout le tournage sera à l'avenant. Débuté en 1958 le film est enfin prêt en 1961, et dure plus de 5H ! Il est alors ramené à une durée de 4h30. La version définitive sera distribuée dans une version de 2h30. Résultat, le film sera un succès relatif ne boira pas le bouillon et rentrera dans ses frais malgré un budget de production littéralement explosé. Mais plus personne ne confiera de réalisation à Brando. Le résultat est superbe, et l'on peut aisément qualifier le seul film réalisé par Marlon BRANDO de pur chef d'oeuvre plastique.

Lors du tournage des "RÉVOLTÉS DU BOUNTY" de Lewis MILESTONE, les relations entre le vieux routier d'Hollywood et le mythe de l'Actor's Studio seront une fois encore détestables. A l'occasion d'une prise de vue, l'opérateur de photographie constate que le maquillage de Marlon n'est pas raccord avec celui d'une centaine de figurants apparaissant dans la même scène. Milestone demande à Brando de changer de fond de teint. Celui rétorque au vieux briscard:

"- Mon maquillage est parfait, c'est celui des autres qu'il faut corriger !".

Le plus impressionnant, c'est que Milestone obéira à Brando, et remaquillera la centaine de figurants !

En 1990, reclus à Mulholland Drive, Brando fera digitaliser son visage par un de ses amis informaticiens. Il souhaitait entrer ainsi dans l'éternité. Le visage de l'acteur a ainsi été scanné et ceci à tous les ages de sa vie. Marlon souhaitait faire survivre son image artificiellement et ainsi apparaitre dans des projections de films futurs. Il est le premier à avoir concrétisé matériellement la chose.

Détestant par dessus tout les producteurs et les groupies, les moeurs de Brando étaient rudes. Il avait fait installer un système de surveillance high tech à l'entrée de sa villa et des electro aimants afin d'empecher les importuns de pénétrer dans son domaine. Les producteurs souhaitant travailler avec lui jetaient leurs scripts par dessus le portail mais ne rencontraient jamais l'artiste. Haïssant les groupies, il "sautait" (dixit Brando) toutes les femmes qui "l'aimaient" du fait de sa notoriété, les humiliant à l'envie (du pur bon sens!), mais ne s'est marié qu'avec des femmes qui n'avaient jamais entendu parler de lui auparavant (essayant toutefois de garder secrète une bisexualité pourtant avérée).

Allergique aux mondanités, il se déguisait toujours en vieille femme lorsqu'un de ses amis l'invitait à dîner à Hollywood, afin de garder intact un anonymat si précieux pour lui. A la fin de sa vie, il avait souhaité "que ses cendres soient emportées par le vent" lors de ses funérailles. Il décédera d'une insuffisance respiratoire en 2004.

Début juillet 2004, ses restes sont amenés dans la "Vallée de la Mort" en Californie. Marlon ne souhaitait pas que la clique "des chacals d'Holywood" participe à la cérémonie. Une violente tempête éclata. Ses cendres furent en partie disséminées dans le désert, les autres dans l'océan Pacifique, en Polynésie ...

ROCK'N ROLL !!!

Illustration. Marlon BRANDO dans "VENGEANCE AUX DEUX VISAGES" de Marlon BRANDO en 1958.

mardi 18 mars 2008

GENIOUS !



"Le cinéma est la force la plus puissante de l'époque moderne. Il va devenir électronique. Il créera les rêves et les hallucinations du futur. Il sera de plus en plus la conscience qui nous unit tous."

Francis Ford COPPOLA durant la présentation névrotique d' "APOCALYPSE NOW" à Cannes en 1979.

Illustration. Winona RYDER (le sosie de mon médecin!) dans "BRAM STOKER'S DRACULA" de Francis Ford COPPOLA en 1992.

lundi 17 mars 2008

LONDON CALLING



Aout 1976.

Avec l'un de mes plus fidèles comparses, nous avions décidé de prendre la direction du channel afin de pérorer de douces comptines à deux Anglaises rencontrées sur le continent européen.

Et puis aussi, pour faire du shopping à London City, la Mecque du rock. Auparavant, nous étions montés en stop jusqu'à Edimbourg, puis dans la région des lacs avec en point de mire, le Loch Ness (évidemment !). Quelle saga ! Je n'oublierai jamais une fameuse soirée un brin arrosée où j'avais rencontré une douce Bordelaise (normal en Ecosse) dont je m'étais entiché grave. Blonde aux grands yeux bleus. Elle faisait de la danse classique, ce qui conférait à son sublime fessier une élégance des plus enthousiasmantes. Il me souvient qu'elle me manqua beaucoup lorsque nous quittâmes la capitale du royaume d'Ecosse.

Déconfit, j'arrivais à London. Et c'est la première fois que je constatais en live, le décalage culturel entre notre beau pays toujours en retard de 18 trains anglais, et la perfide Albion. En France, les jeunes jouaient encore aux hippies. En Angleterre, c'était has been depuis longtemps. Plus de chevelus, plus de flower power ... Des individus inquiétants aux cheveux oxygénés et à la coupe iroquoise traînaient dans tous les coins de la capitale. Les punks (c'était leur nom) s'inspirant du look de Robert De NIRO dans le final du "TAXI DRIVER" de Martin SCORSESE, écumaient les rues de la city, terrifiant encore plus le bourgeois londonien que les défunts babas cools. Et la musique était carrément destroy.

L'Angleterre était complètement à la ramasse, quasiment en faillite, paralysée par des grèves interminables. Il n'y avait vraiment plus de futur comme le revendiquaient si farouchement les hérauts nihilistes du mouvement. Ainsi naquirent les SEX PISTOLS par la grâce d'un Malcolm MC LAREN avisé. Ils traversèrent la galaxie rock à la vitesse d'une comète déboussolée, avec en lead killer ce fondu de Johnny ROTTEN, provocateur de l'extrême qui hurlait sa rage avec l'accent d'un anarchiste russe afin d'effrayer et surtout provoquer, un establishment toujours endormi par les échecs constants d'une politique économique récessive.

Le temps d'un album, de provocations systématiques et ahurissantes, et les SEX PISTOLS disparaissaient, refusant de d'engluer dans le confort du succès et de la notoriété. Puis, Sid VICIOUS mourrait un an plus tard, victime d'une overdose.

En 1979, Margaret THATCHER arrivait au pouvoir resserrant définitivement les boulons ...

En qui me concerne, j'avais assisté en direct et sans le faire exprès à la naissance d'un mouvement de fond qui dynamita les fondements d'un rock enlisé alors dans l'emphase et la prétention ...

HISTORIQUE !

Sex Pistols - Anarchy In the U.K.


"ANARCHY IN THE UK" des SEX PISTOLS en 1977.

dimanche 16 mars 2008

LA PHRASE DU SOIR (ELECTORAL)



"Vous possédez l'essentiel, il ne vous manque plus que l'inutile".

François TRUFFAUT s'adressant à Claude BERRI, évoquant le cinéma de ce dernier.

Qu'est ce que l'on pourrait dire à "notre" président de la république, triomphalement élu en mai 2007, et littéralement réprouvé 9 mois plus tard par un électorat pour le moins volatile mais néanmoins consterné par ses frasques diverses, des promesses intenables donc non tenues et son inconsistance politique. Et bien, ceci:

"Monsieur le président, pour possédez l'inutile, il ne vous manque plus que l'essentiel!".

Et là, c'est beaucoup plus difficile ...

Illustration. "LES QUATRE CENTS COUPS" de François TRUFFAUT en 1959, avec Jean Pierre LEAUD.

AMY ET MICK



Houlà là !

Quand je pense au concert des Stones en 2007, je suis encore parcouru de multiples frissons. Et puis quand je pense à l'album "Back to Black" et à Amy Winehouse, gratifiée de 5 Grammy Awards et bombardée "artiste de l'année", "album de l'année" à l'appui et tutti quanti, considérant que ce pur bijou mélodique est un disque dit de "variété musicale" chez les anglo-saxons, on peut sans aucun problème affirmer, comme l'a fait Spike Lee sans aucune hésitation, qu'au niveau musical en France "nous sommes à la ramasse". Ça me rappelle nos "Victoires de la Musique" que j'écoutais en back ground, travaillant sur mon PC. A un moment donné, au bord du pétage de plomb, je mes suis dit que tous ces pékins déambulant avec l'enthousiasme communicatif d'huissiers de justice sous excstasy, jouaient comme des musicos amateurs sans âme et s'avéraient techniquement insuffisants voire désespérants. Un comble! Pas vraiment habités les gugusses. Et puis, quand Vanessa Paradis a voulu "rendre hommage" à Salvador récemment décédé, ce fut un pur carnage vocal, de la boucherie sonore ! Tiens, d'ailleurs si je me souviens bien, c'est elle qui a obtenu le prix pour "l'album de l'année". Winehouse et Paradis ! Spike Lee a raison, on a vraiment un gros problème au niveau artistique, devant la valeur culturelle d'une oeuvre produite.

Pendant ce temps, Amy elle, fait le boeuf avec les plus grands. Et maintenant, qu'elle commette les frasques les plus diverses ne peut intéresser que les addicts usuels de la chose à scandale. Moi, ce qui m'intéresse chez l'amie Amy, c'est son talent, son organe vocal impliqué, son culot, ses mélodies irrésistibles... et une présence, elle aussi, indéniable ! Surtout en compagnie de la Miquette. Faut tout de même assurer, non ?




Amy WINEHOUSE et les ROLLING STONES à l'Isle de Wight en 2007, "AINT TOO PROUD TO BEG". Écoutez bien sa voix sur scène, c'est affolant et impressionnant! Habitée la môme !

mardi 11 mars 2008

LA FEE ELECTRICITE



Comme je l'expliquais il y a quelques jours, cela fait aujourd'hui trente ans que le pois sauteur aux cols pelles à tarte et aux costards roses fluo se branchait involontairement sur le triphasé, et ce dans l'intérêt collectif.

Comme tous les décédés impromptus, il a ensuite vendu trois fois plus de disques après sa mort que durant toute sa carrière. Donc, un conseil aux débutants : si vous voulez réussir dans le métier, entourez vous de belles meufs galbées telles des gazelles au fessier altier et à la mamelle rebondie, piquez une chanson dont personne ne veut et attribuez vous en définitivement la paternité, débrouillez vous pour décéder de façon brutale et imprévue, voire ridicule, de façon à vous créer un mythe que seuls des naïfs complètement à l'ouest (et ils sont nombreux) oseront certainement cautionner. Dès lors, vous êtes à peu près certains d'entrer dans la légende même si vous étiez une sous-merde intégrale de votre vivant artistique et plus notoirement, un pur salopard à l'égard de tous ceux qui pouvaient vous approcher.

Justement! Sid Vicious lui a piqué son "My Way" à Cloclo, et l'a proclamé haut et fort, lui, en y changeant toutes les paroles. Et heureusement qu'il était déjà trois pieds sous terre notre "Mal Aimé" national lorsque le single punkoide parut à la fin 1978. Parce que, si elle avait entendu cette version la Claudette ...

Une version électrique (décidément) et jouissivement destroy, délibérément excessive donc jamais vulgaire. Et c'est bien ce qui fera toujours la différence entre les faux gentils et les faux méchants ... Faut-il d'ailleurs préciser que le présent clip fut interdit sur toutes les télévisions du monde ?

Une autre anecdote. Moins d'un après la mort de la diva narcissique, Sid décédait à son tour du shoot de trop. Poissarde cette chanson ?

My Way

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"MY WAY" de Jacques REVAUX et Gilles THIBAULT. Interprété par Sid VICIOUS et présenté par ... Eddie BARCLAY !!!

dimanche 9 mars 2008

THE INTRUDER LIVES IN CANAL PLUS !



Novembre 2002.

Après une dure journée de labeur intensif, je me décidais à poser enfin mes pénates en ma modeste chaumière.

Arrivant dans mon salon non éclairé, je perçois dans l'obscurité automnale la lueur clignotante rouge vif de mon répondeur téléphonique professionnel, visiblement en pleine crise d'épilepsie. Diantre! Un grand nombre d'appels, dirait-on ce jour! Je les ausculte un à un, mais l'un d'eux a l'heur de retenir mon attention de façon particulière:

"-Monsieur Franck B.? Mr Aubry Mennesson, du Studio Canal Plus, souhaiterait que vous le contactiez dès votre retour. A bientôt!".

Je repose le combiné dubitatif et compose un numéro très précis.

"-Allo Michael, c'est Franck!
-Comment vas-tu ou plutôt qu'est ce qui t'amène vieille canaille ?
-Pas grand chose! Je voulais te féliciter pour le sketch de cet après-midi.
-Quel sketch?
-Le coup de Canal Plus. Bien vu l'imitation!
-Franck, aurais-tu absorbé quelques substances au caractère illicite, ou te serais-tu remis à boire après toutes ces années de doutes et d'errance ? Je ne subodore rien à tes péroraisons multiples et pourtant fort vivaces, mais encore une fois, déconcertantes.
-Allons, foin de billevesées cher ami dont la propension à la déconne est l'une des caractéristiques majeures de ton hilarante personnalité. Dis moi la vérité !
-Franck, un conseil, va consulter !".

Devant son air délibérément interrogatif, je constate que Michael n'est strictement pour rien dans le coup de fil. Je lui explique la situation, et il flaire lui aussi une mauvaise blague. Je raccroche.

Aussitôt, le téléphone retentit de nouveau. Je décroche encore une fois.

"-Mr Franck B. ?
-Certes, à qui ai-je l'honneur ?
-Aubry Mennesson de Canal Plus. Bonjour! Je cherche à vous joindre depuis la nuit des temps.
-Vous n'êtes point le seul cher ami, mon activité me pousse constamment à visiter les contrées les plus lointaines dans le cadre de mon dur labeur. Mais là n'est point le propos, je vous le concède aisément. Que me vaut l'honneur d'être hélé par votre personne ?
-On nous a signalé votre site sur le cinéma, votre émission de radio et votre web tv.
-Qui ça, "on"?
-Un internaute qui nous a donné vos coordonnées. Nous souhaiterions réaliser une émission sur vous.
- Plait-il ? Qu'ouis-je ? Par la malepeste! Ceci n'est donc point le fruit d'un sinistre complot, l'oeuvre d'une manante éconduite mue par un désir irrépressible de vengeance, ni d'une mauvaise plaisanterie dont je suis pourtant abonné numéro un dans la catégorie super lourd ?
-Que nenni! Nous souhaiterions vivement vous rencontrer. Etes-vous d'accord ?
-A priori oui, mais quel est l'objet du tournage ? Devrais je m'initier derechef au rôle du hardeur badin et primesautier, qui folâtre de façon intensément cryptée aux alentours de minuit sur Canal Plus ?
-Pas du tout. Nous faisons un film sur les cinéphiles. Nous en avons cherché dans toute la France et en avons sélectionné trois. Dont vous.
-Vous me flattez, mon sire. L'idée me séduit. Votre heure sera donc la mienne.
-Foin de politesse de mauvais aloi. Vous êtes le centre de notre reportage. Fixez donc vous même une date.
-Début décembre, ok!
-Topons-là fier compagnon, nous serons heureux de faire ripaille en votre compagnie et boire plus que de raison.
-Et ensemble nous irons trousser la gueuse à travers nos campagnes beaujolaises !" lui rétorquai-je, comme revivifié par son discours chaleureux et l'intérêt de sa proposition.

Nous raccrochons. Ça n'était donc pas une blague. Début décembre, je cours chercher l'équipe de tournage à la Gare de la Part Dieu à Lyon ... A peine arrivés, Aubry Mennesson, Christophe Tiphaine et Ziad Haman déboulent caméras et micros en main et commencent à me filmer devant toute une foule interloquée ... Quatre mois plus tard, une partie du film ayant été shootée au montage, je me déplacerai à mon tour direction Paris, pour retourner une autre séquence en studio ... Le reportage sera diffusé sur Canal en juin 2003.



"LA CLASSE DES FANS" réalisé par Aubry MENNESSON, Christophe TIPHAINE et Ziad HAMAN. CANAL PLUS en 2003, produit par Laurent WEIL et Pierre ZENI.

Les images infographiques illustrant le film sont issues du site "Franckie's Movies" conçu par Catherine PETERMANN (création du site et plasticienne) et The INTRUDER (rédacteur textes). Les images du tournage "CINEMADS" consacré à F. F. COPPOLA, Martin SCORSESE et Brian de PALMA furent réalisées par Guy BALLOFFET et Fred BANES.



Final de "LA CLASSE DES FANS" pour que tout soit complet ...

30 BOUGIES (ELECTRIQUES)



Hé oui!

Cela fera bientôt trois décennies (le 11 mars) que l'excité oxygéné au caractère de chien et à l'ego hypertrophié nous fout définitivement la paix. Gloire à toi Seigneur! Plus de "Téléphone Pleure" ou autres glucoseries bourrées d'OGM et mièvreries du même calibre. Fini cette voix bêlante de brebis en rut victime d'une intromission anale aussi fugace qu'inopinée, si je peux me permettre cette métaphore syntaxique involontairement imagée.

Quelle paix !

Par contre, entre le Patron des Bricoleurs ("si j'avais un Marteau"), victime d'une douille électrique mal placée et ses fans, le courant semble toujours autant passer !

Ah ah ah ah ah !!!!

samedi 8 mars 2008

vendredi 7 mars 2008

GANGS OF NEW YORK



Le film maudit de Martin SCORSESE en 2003.

Censuré, éreinté par une critique étrange, mais aujourd'hui qualifié de chef d'oeuvre par les puristes, cinq ans après sa sortie.

Succès commercial en France puisqu'il réalisa un plus gros nombre d'entrées que "TAXI DRIVER".

La scène d'intro du film est l'une des séquences les plus réalistes dans la violence filmée par SCORSESE. Ce qui n'est pas peu dire. Daniel DAY-LEWIS est décidément un immense acteur.

Images de Michael BALHAUS, décors de Dante FERRETTI, sur une mise en scène de Martin SCORSESE et une musique de Peter GABRIEL. Il y a pire comme environnement, non ?



"FIGHT SCENE", extrait de "GANGS OF NEW YORK" de Martin SCORSESE en 2003. Illustration photo: Daniel DAY-LEWIS et Leonardo DI CAPRIO.

MEN AT WORK



Un petit bonjour à ceux qui tentent (en vain) de me joindre depuis quelques jours !

Deux enqueteurs écument les routes de France. Retour ce week end avec en point d'orgue une volée électorale de premier ordre pour certains ! Mais chut ! Le mirage populo n'aura duré que le temps d'une saison ou presque !

L'absence de culture politique nuit à ceux qui s'en servent et tout autant à ceux qui la subissent ...

Bonjour les gens !