dimanche 13 avril 2008

VERSION DEFINITIVE



VOILA A QUOI RESSEMBLE LA BIO. BIENTOT, TOUS LES DETAILS POUR CEUX QUI SOUHAITENT EN FAIRE L'ACQUISITION.

"PETER GABRIEL, BIOGRAPHIE", par Franck BUIONI. Illustration, maquette et mise en page Chloé et Guylaine COLLEWET. Photos additionnelles Jean Philipe BEUF. Editions LULU PUBLISHING, CAROLINE DU NORD (USA), imprimé en ESPAGNE.

En vente dans les jours qui viennent en librairie et directement sur le net auprès de LULU PUBLISHING. Tous les détails concernant les conditions de vente seront indiqués lors de l'attribution de l'ISBN et du dépot légal de la BNF.

Que pensez vous du bébé ?

mercredi 9 avril 2008

DOCTOR KOUCHNER AND MISTER HYDE



MORCEAUX CHOISIS.

En septembre 2003, KOUCHNER confie au Figaro magasine “Je ne trahirai pas. Je n'irai jamais dans un gouvernement de droite." En avril dernier, le théoricien du devoir d’ingérence dénonce Nicolas Sarkozy qui selon lui “n'éprouve aucune honte à pêcher dans les eaux de l'extrême droite." Il juge le point de vue du futur président sur le caractère inné de la pédophilie “singulièrement dangereux, voire complètement irresponsable" et le considère “historiquement scandaleux” lorsqu’il est associé à la création d’un “ministère de l’Identité française”. Quelques mois plus tard, l’ancien militant de l’Union des étudiants communistes accepte un poste de ministre dans le gouvernement de celui qu’il méprisait tant. Dans le gouvernement d’un homme qui considère que “l'héritage de Mai 68 doit être liquidé une bonne fois pour toutes.” Drôle de nouvelle famille pour un Kouchner qui a dédié sa thèse de médecine à Guevara… (Extraits du site EVENE).

Et ça n'est point fini.

Grand adorateur du Dalai lama et pourfendeur des us et coutumes policiers et esclavagistes d'un gouvernement qui n'a de "communiste" que le nom, à savoir celui de la Chine, silence radio de l'intéressé devant les événements répressifs récents au Tibet. Du moins, il s'en explique devant Christophe Barbier de l'Express, vociférant comme à son habitude quand il est à court d'arguments "que lorsqu' on est ministre on est quelquefois obligé de manger son chapeau". A ce rythme là, il doit avoir une chapelerie complète et inégalable dans l'estomac le Bernard. Plus sérieusement, quand on enfile à la suite déconvenues ou humiliations et qu'on rame contre ses propres "convictions" (mais en fait, a-t-il vraiment des convictions) soit disant, à contre courant, on se barre, on démissionne! Mais non, Kouchner résiste! L'attrait du pouvoir, cotoyer les puissants, les gyrophares et les escortes, ça les fait bander lui et sa gonzesse. Et puis,il a une guerre à faire, lui qui détestait tant ça, du temps du Biaffra. Contre l' Iran en plus! C'est d'ailleurs pour ça, que son patron a décidé d'envoyer un contingent (parfaitement inutile avec des conséquences dramatiques en perspective) pour signifier la tendance, et rassurer ses "alliés" anglais et américains, et préparer une opinion française carrément hostile. D'ailleurs, à ce sujet, Kouchner a traité les gens réfractaires à la nouvelle adhésion de la France au commandement intégré de l'OTAN de "passéistes". Décidément! Dans quelques temps, ce sont pourtant les nouveaux atlantistes qui risquent de regretter le passé d'une France indépendante...

Mais c'est vrai, j'avais oublié que Kouchner était déja favorable à l'intervention en Irak en 2003! Un visionnaire en plus! Et qu'il était tombé amoureux de l'armée au Kosovo, lorsqu'il avait été nommé administrateur de la région des Balkans. Comme on change ...

Une question me taraude pourtant : comment ce mec se regarde-t-il dans la glace tous les matins en se rasant? Rappelez-vous, l'autre se voyait président et d'ailleurs Kouchner le traitait alors de "populiste". Et lui ? Il se voit comment ? D'ailleurs, est-ce qu'il se voit, ets-ce qu'il existe vraiment ce mec ?

On regrettait déja Chirac, maintenant on va se prendre à regretter Douste-Balzy. Alors là, c'est un comble !

dimanche 6 avril 2008

MAESTRO !



Le journaliste, Benoit SABATIER de Rock n'Folk, interviewe Martin SCORSESE :

"-Vous avez utilisé le hit "Gimme Shelter" pour "Les Affranchis", "Casino" et "Les Infiltrés", c'est la chanson des Stones qui revient le plus souvent dans votre filmographie. Pourquoi ?

Martin SCORSESE:

"-Parce que ce morecau ne possède pas seulement une énergie sonore énorme: il a aussi une puissance visuelle démente. Mais comment expliquer ça ? Cette musique, ces paroles, c'est à la fois "looking for shelter", rechercher l'abri, et l'envie d'en découdre ou qu'on nous foute la paix, "it's just a shot away". Il représente à la fois l'angoisse, la colère et c'est en meme temps un cri de pitié ... J'ai toujours été dingue de ce morceau, je me bride pour ne pas trop l'utiliser, le mettre uniquement quand il faut! Par exemple, pour "Les Infiltrés", le problème des personnages, c'est qu'ils n'ont pas d'abri, alors tout pète, il m'était impossible de ne pas mettre "Gimme Shelter", ce morceau , c'est le film !".

Bien envoyé ! Et Marty de rajouter:

"-Ils sont mon inspiration principale ... Je n'ai jamais réussi à me lasser de leur musique."

Marty et moi, ont est vraiment potes !

Illustration. Ray LIOTTA, Robert de NIRO et Joe PESCI, dans "LES AFFRANCHIS" de Martin SCORSESE en 1990.



FLORILEGE DE VIOLENCE SCORSESIENNE SUR "GIMME SHELTER" des ROLLING STONES en 1969.

MARLON FOREVER



A un journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait de l'évolution technologique de la télévision, Marlon BRANDO avait déclaré dans les années 90:

"Grace à l'avénement du 16/9 ème, on pourra enfin me voir intégralement dans l'écran du téléviseur", faisant référence à son incroyable prise de poids et son obésité de l'époque (150 kgs au compteur!).

Illustration. Eva MARIE SAINT et Marlon BRANDO dans "SUR LES QUAIS", réalisé par Elia KAZAN en 1954.

samedi 5 avril 2008

YESTERDAY 'S MEN ORIGINAL



Les "benêts" de MADNESS dans le cultissime clip de "YESTERDAY'S MEN". Complètement second degré, carrément décalqué, avec en prime, une mélodie imparable! Vraiment culte !



"YESTERDAY'S MEN" de MADNESS en 1989.

HUMAN NATURE



L'autre soir, pendant la rencontre PSG/Lens, scandale retentissant en France !

Les supporters du PSG brandisssent une banderole sur laquelle est inscrite: "Consanguinité, alcoolisme et chomage, bienvenue chez les Ch'tis !".
Hire nationale !

Hier soir, match de foot Brest/Guingamp. Les supporters brestois affichent: "Chez nous les bébés sont dans les berceaux, à Guingamp au congélateur", suite à la sinistre affaire survenue ces derniers jours près de Guingamp, où une mère de famille dans le désarroi à mis en hibernation son rejeton non désiré (une nouvelle tendance ?).

Une question existentielle s'impose alors: faut-il poursuivre la connerie ? (chantier apparemment infini). Si l'on interdit aux bourrins de rentrer dans les stades, c'est la faillite assurée pour le business nauséabond du football.

Ou plutot. Paraphrasons Georges SIMENON qui avait écrit un jour, s'inspirant des tristes "héros" de ses funestes romans, "Pardonnez les, ce ne sont que des hommes".

Et j'ai envie d'écrire, "Pardonnez les, ce ne sont que des supporters de football!".

NO MORE COMMENT.

Illustration. Georges SIMENON.

jeudi 3 avril 2008

SEX AND DRUGS AND ROCK N ROLL ... AND CAR CRASH !




JANVIER 1980.

AUTOBIOGRAPHIQUE.

Bourg en Bresse, la nuit. Pour ainsi dire, la zone. 4 heures du matin, nous avions rudement festoyé toute la nuit. Daniel et moi, raccompagnions alors deux donzelles graciles. J'avais la plus mauvaise place des quatre, à savoir celle du conducteur.

Mon ami Daniel commençait doucement à conter fleurette à l'autochtone bressanne. Des rudes, celles là. Et ardues à la tache! Je pouvais assister à la diatribe romanesque au travers de mon rétroviseur. Daniel mettait le paquet, désinhibé par plusieurs joints de shit et pas mal d'alcool. J'étais globalement dans le même état que lui, mais j'avais une route à tracer et des convives à déposer. La scène devenait chaude et les échanges buccaux se mirent à s'activer dur à l'arrière. La donzelle tombait la chemise et Daniel devenait comme fou. Pendant ce temps, je continuais à regarder défiler les lignes discontinues sous l'éclairage puissant du destrier noir de marque Volkswagen que je m'interdirais de citer ici, car complètement dédié aux petits cons bien frimeurs de l'époque (avec GTI siglé à la fin!).

La donzelle à mes cotés semblait elle aussi fulminer. Je décidais de briser la glace de l'avant, pendant qu'à l'arrière les deux bestiaux en rut râlaient comme des sarkozistes devant leur idole à talonnettes. Je lui glissais subrepticement:

"-C'est toujours les mêmes qui font le sale boulot !
-C'est à dire ?
-C'est toujours moi qui conduit. Mon fidèle comparse, pourtant monté comme un âne, lui, il ne conduit pas. Donc, c'est toujours moi qui ramène le convoi. C'est toujours le même sketch. C'est chiant à la fin!
-Tu es d'autant plus méritant.
-Tu parles !
-Allez, fais pas ton contrarié.
-Je le fais pas, je le suis!
-Tu veux une récompense pour tes actes de bravoure répétés ?
-C'est ça, fous toi de moi, et je vais être encore plus souriant et enthousiaste.
-Tu veux que je t'enthousiasme ?
- ???? ".

Ma voisine commença alors à retirer un chemisier enfoncé dans un jean saillant. Elle le dégrafait l'air salace, à la sauce Bourg en Bresse. Puis, elle se retrouva en soutien gorge noir à dentelles, découvrant partiellement deux mamelles des plus suggestives. La lascive tortillait du postérieur tout en s'activant sur le siège avant. Mes yeux ressemblaient à ceux d'une victime d'un dérèglement de la glande thyroïde. Je devenais alors le loup d'un dessin animé de Tex AVERY. J'entendis le clic de son soutif résonner comme en écho dans l'habitacle alors en feu. Elle avait des seins superbes et plus rien de m'intéressait d'autre, encore moins la route. Quand soudain, une lumière éclatante envahit le véhicule et deux obus de 45 m'explosèrent à la figure. Isabelle (c'était le patronyme de la perverse) m'étouffait de ses seins opulents collés contre mon visage. Visiblement, il ne s'agissait pas vraiment d'une action mue par un irrépressible désir à mon endroit, mais d'un choc latéral ayant propulsé la gueuse contre mon fasciès post pubère, avec une violence inouïe . Une petite culotte, venue visiblement de l'arrière, avait-elle aussi atterri sur le tableau de bord. Nous venions de nous payer un superbe crash test en version réelle et la ceinture de sécurité n'étant pas obligatoire à l'époque, donc évidemment peu usitée, Isabelle avait interrompu ses agitations inopinées sur mes genous. On ne peut pas vraiment matter tout à la fois, les seins superbement spectaculaires d'une gueuse en plein épanouissement sexuel et la route de nuit, sans risquer accessoirement l'incongru, voire le futile. Je venais donc de griller magnifiquement un feu rouge et une autre bagnole nous avait percuté grave!

Je hélais mes comparses. Visiblement, il n'y avait pas de blessés et la situation était sous contrôle à bord. Mais en face ? Qu'en était-il ? J'évacuais le véhicule au plus vite afin de reconnaitre la situation à l'extérieur, dans un brouillard tenace et typiquement bressan.

Je déambulais dans la nuit, hagard et inquiet. Une voiture était immobilisée contre la mienne et deux silhouettes émergèrent:

-"Tout va bien ?", hélais-je alors fort inquiet et un rien penaud.
-"Oui et chez vous ?". Je trouvais le ton quelque peu serein, presque surréaliste après la superbe connerie que je venais de commettre.
-"Pas de blessés chez nous et chez vous ?"
-Non plus! Un vrai miracle. Mais vous avez quand même grillé le feu rouge ?
-Je le reconnais aisément" rétorquai-je aux inconnus dont l'accent typique témoignait d'une altérité nationale évidente.
-Monsieur, pourriez vous être gentils avec nous ?". Je ne comprenais plus rien. Les types avaient eu un accident du fait de ma libido et des seins en cinémascope de ma compagne de la nuit, et ces derniers me réclamaient aide et assistance sans aucune animosité.
-"Évidemment !". De toute manière, avais je le choix ?
-"Nous sommes étrangers et nous avons un peu bu, si les flics débarquent, on sera mal!"
-Oui, mais c'est moi qui ait grillé le rouge !
- Peut être, mais vous êtes français. Nous pas. Voilà, notre adresse. Venez nous voir demain. On signera le constat avec ce que vous voulez. Notre voiture roule encore. On ne doit pas traîner ici. De toute manière, vous êtes en tort, vous avez intérêt à ce qu'on décampe et qu'on n'engage pas de poursuites contre vous. Nos intérêts sont donc liés. On se reverra demain".

Ils démarrèrent leur véhicule et filèrent dans la nuit. Je regagnais la Golf, le véhicule lui aussi démarra de suite. L'air penaud, j'observais mes comparses hébétés. Daniel me dit : "On a eu du bol sur ce coup !". Isabelle : "Mes seins, c'est de la bombe!". J'appréciais les jokes avec un relatif désintérêt, voir un mépris affirmé. Nous rentrâmes chez nous, tard dans la nuit.

Le lendemain, je retournais à l'adresse indiquée par les deux Portugais. Adresse et nom inconnus au bataillon. Ça n'était pas si grave. L'assurance me remboursa donc intégralement les dégâts, m'administrant au passage un formidable malus qui ne fit qu'amplifier ma prime déjà conséquente.

N'empêche. Je m'en étais pas trop mal tiré au final. Surtout que plus tard, je revis Isabelle (et ses seins) dans un contexte beaucoup plus apaisé ...